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    Europe

    La campagne électorale grecque s'achève sans avoir dissipé les incertitudes

    media Le leader conservateur grec, Antonis Samaras est acclamé par les supporters lors d'un rassemblement préélectoral au Zappéion à Athènes le 3 mai 2012. REUTERS/Yorgos Karahalis

    La campagne électorale pour les législatives s’achève ce vendredi en Grèce. L’élection est prévue pour dimanche 6 mai et en pleine crise économique, c’est le flou qui règne quant à la majorité qui va se dégager des urnes, si toutefois il y a en une. Le patron des socialistes et ancien ministre des Finances, Evangélos Vénizélos, doit tenir son dernier grand meeting à Athènes ce vendredi, alors que la veille, le favori des sondages et leader des conservateurs de la Nouvelle démocratie, Antonis Samaras, s’est exprimé à Athènes.

    Avec notre correspondante à Athènes, Corinne Valois

    « Dimanche, le bleu de la Grèce sera élevé très haut. Agitez dès maintenant vos drapeaux ». Dans son costume bleu marine, une cravate unie bleue assortie, le leader du parti conservateur de la Nouvelle démocratie, Antonis Samaras, a prononcé son discours central de clôture de campagne du haut d’une tribune, en plein air, installée devant les colonnes grecques de l’entrée du majestueux palais néoclassique du Zappéion au centre d’Athènes. Là même où il y a un peu plus de trente ans a été signé le Traité d’adhésion de la Grèce à l’Europe.

    Antonis Samaras a beaucoup joué sur le symbolisme patriotique. Le but : tenter de convaincre les nombreux électeurs encore indécis de voter pour les candidats du parti conservateur. Il a ajouté qu'il demandait « de gouverner seul avec un mandat fort au nom de la stabilité politique », et non plus en alliance avec les socialistes du Pasok, avec qui son parti forme pour l'instant une coalition forcée. 

    La Nouvelle démocratie est toujours en tête des intentions de vote mais n’est pas assurée d’obtenir la majorité absolue de sièges au Parlement. Les instituts de sondage ont beaucoup de mal à donner de réelles tendances, car 25% des électeurs se disent encore indécis.

    La politique d'austérité en cause

    Ils hésitent notamment entre d'un côté, l'un des deux grands partis traditionnels, ou un « front de refus » de la politique d'austérité qui comprend, sans aucune alliance, des formations d'extrême gauche à l'extrême droite. Or le gouvernement qui se formera après les élections devra poursuivre la politique d'austérité s'il veut continuer à obtenir l'aide du FMI (Fonds monétaire international) et de l'Union européenne. Le but est de poursuivre les réformes mises en place depuis l'automne 2011 par le gouvernement du technocrate Lucas Papademos, qui a effacé pour 105 milliards d'euros de créances auprès des banques privées et débloquant un deuxième volet de prêts UE-FMI, de 130 milliards, après celui de 110 milliards accordé en 2010.

    Jeudi, Antonis Samaras a également lancé un ultime appel à « isoler les nazis », le parti néo-nazi Aube dorée, lequel est crédité dans les sondages de 5% des intentions
    de vote. S'il atteignait ce score, il pourrait pour la première fois de l'histoire, entrer au Parlement grec.

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