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Europe

Crise économique Finances Grèce

Athènes sous la pression de ses partenaires européens

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C’est une semaine cruciale qui s’ouvre pour la Grèce. Les dirigeants du pays vont devoir se rendre au sommet européen de Bruxelles des 28 et 29 juin sans le Premier ministre Antonis Samaras et le ministre des Finances Vassilis Rapanos, absents pour raisons de santé.

Le sommet européen de jeudi et vendredi se fera sans le Premier ministre grec Antonis Samaras, qui a subi une opération de l'œil et qui ne pourra pas se déplacer. Le nouveau ministre des Finances Vassilis Rapanos, hospitalisé samedi 23 juin, sera également absent, et remplacé par son prédécesseur à Bruxelles, accompagné du nouveau ministre des Affaires étrangères.

A la veille d’un sommet crucial pour Athènes, la troïka des bailleurs de fonds de la Grèce que sont l'Union européenne, le FMI et la Banque centrale européenne, a reporté sa visite à Athènes qui devait avoir lieu ce lundi 25 juin 2012. Cette visite est reportée sans explication officielle, pour l’instant, mais ce report intervient dans un contexte tendu.

Arrêt de la poursuite des réformes

Le nouveau gouvernement grec a annoncé, samedi, qu'il souhaitait un report de deux ans de l’application du mémorandum signé en février dernier avec ses créanciers. Athènes veut notamment geler la suppression des postes de fonctionnaires (150 000 postes devraient disparaître jusqu’en 2015 et 15 000 cette année), geler les coupes de salaires et de pensions, alléger la fiscalité et repousser de deux ans le rétablissement du déficit public dans les limites autorisées.

Une demande qui tombe bien mal alors que selon un hebdomadaire grec de centre gauche To Vima, l’Etat grec aurait embauché quelque 70 000 fonctionnaires en 2010 et 2011, en violation des engagements de la Grèce vis-à-vis de Bruxelles. Le gouvernement socialiste du Pasok s’était engagé à ne remplacer qu’un fonctionnaire pour cinq départs à la retraite.

Mises en garde des Européens

Face à cette nouvelle demande d’Athènes, les Européens semblent de moins en moins prêts à être patients envers les Grecs comme en témoignent les propos du porte-parole du gouvernement allemand qui a coupé court, ce lundi, aux espoirs d'Athènes de voir les modalités de son renflouement assouplies. « Je pense que tous les partenaires européens s'en tiendront à la procédure », a déclaré Steffen Seibert. Pour sa part, le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaüble a demandé à Athènes dans une interview accordée à l’hebdomadaire Bild « de cesser de demander de l’aide » et « de mettre en œuvre les réformes exigées par ses partenaires européens ».

En deux ans, c’est une aide de 347 milliards d’euros, deux prêts de 110 et 130 milliards et un effacement de la dette de 107 milliards, qui a été accordée à la Grèce. Un report de deux ans comme le demande le nouveau gouvernement grec, induirait un nouveau prêt en 2015 de l’ordre de 20 milliards d’euros, la Grèce se retrouvant alors toujours incapable de retourner sur les marchés financiers pour emprunter.

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