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    Europe

    Norvège : le mouvement social dans le secteur pétrolier en voie de résolution forcée

    media Gro Braekken (G), à la tête de l'association norvégienne de l'industrie pétrolière, Leif Sande, leader d'Industri Energi, et la ministre du Travail Hanne Bjurstrom, après leur rencontre le 9 juillet 2012. REUTERS/Aleksander Andersen / NTB scanpix

    Le gouvernement est intervenu in extremis pour empêcher la fermeture totale de la production d’hydrocarbures dans le pays, qui devait entrer en vigueur dans la nuit du lundi 9 au mardi 10 juillet, à minuit. Résultat : aucune plate-forme pétrolière n’a fermé et les salariés grévistes sont contraints de retourner au travail.

    Avec notre correspondant à Oslo, Grégory Tervel

    La ministre norvégienne du travail a attendu 23h30 ce lundi soir pour siffler la fin du conflit. Une demi-heure plus tard, la production d’hydrocarbures était censée s’arrêter dans tout le pays. La Norvège est le deuxième exportateur mondial de gaz et le huitième de pétrole.

    Depuis deux semaines, quelque 700 salariés du secteur étaient en grève pour défendre le maintien du droit à une retraite à taux plein dès 62 ans, alors que l’âge légal de départ à la retraite est de 65 ans dans le secteur pétrolier.

    Face à l’échec des négociations, le patronat avait décidé d’un lockout, une suspension totale de la production offshore, afin d’impliquer le gouvernement dans le conflit. La ministre du travail a fustigé cette réaction hier soir mais elle a estimé que la sécurité de l’approvisionnement en Europe et la réputation de la Norvège comme producteur stable étaient en jeu. Une solution au conflit sera donc prochainement imposée aux parties.

    S’il était entré en vigueur, le lockout aurait entraîné un manque à gagner de plus de 200 millions d’euros par jour pour la Norvège. Mais les stocks auraient permis d’éviter toute pénurie pendant au moins quelques semaines.

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