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    Europe

    Les JO de Londres, laboratoire d’innovations technologiques

    media Image sous-marine de l'équipe canadienne de natation synchronisée, à Londres, le 9 août 2012 AFP PHOTO / FRANCOIS XAVIER MARIT

    Chaque édition des Jeux olympiques apporte son lot de nouveautés et le cru 2012 ne fait pas exception à la règle. Londres 2012 nous aura fait découvrir plusieurs innovations que ce soit pour améliorer les performances, rendre plus précis les chronométrages ou encore transmettre des images comme on en avait jamais vues jusque-là. Petite revue de détail de ces nouveaux outils qui devraient durer au-delà de l’édition 2012.

    Prêts, partez ! Désormais rangé au musée, le traditionnel pistolet Olympic 380 BBM chargé de balles à blanc qui donne le coup de départ des courses est passé à l’ère électronique. Le tonitruant bang a laissé la place à un « bip » émis par un drôle d’accessoire qui tient à la fois du séchoir à cheveux et de l’agrafeuse.

    Un mini haut-parleur placé derrière chaque coureur relaie le signal du départ. Chaque athlète perçoit ainsi le signal au même moment alors qu’avec le classique pistolet à balles ceux qui étaient dans les couloirs un et deux, au plus près du juge qui tire, bénéficiaient d’un temps de réaction plus court que les autres. La différence peut sembler minime, quelques millisecondes, mais sur un 100 mètres, cela ne peut pas être négligé.

    Notre dossier spécial Londres 2012

    Le pistolet qui fait « bip »

    Choisi à la fois pour des questions d’environnement et de sécurité, le pistolet sans balles et sans plombs a également fait son entrée aux Jeux olympiques en 2012 dans les épreuves du tir au pistolet. Chargé de simples piles, la technique « propre » a pris le dessus et c’est dorénavant un faisceau laser qui atteint la cible.
     

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    Les nouveaux modèles de starting blocks utilisés aux JO de Londres sont truffés de capteurs. Photo/Oméga

    Décidement très plébiscitée, la célèbre marque suisse d'horlogerie Oméga qui a mis au point les nouveaux pistolets de départ a également élaboré les starting blocks (blocs de départ) utilisés par les sprinteurs du 100, du 200 et du 400 m. Ils bénéficient à Londres d’un équipement de pointe qui permet de mesurer le temps de réaction des coureurs, grâce à des capteurs, avec une précision diabolique pour détecter les faux départs. Par ailleurs les patins sur lesquels ils prennent appui, ont été élargis de 12 à 16 cm ; de quoi satisfaire petits et grands gabarits. Lors des tests effectués in vivo en début de saison, Usain Bolt s’était en effet plaint d’avoir du mal à y loger ses baskets de taille 48…

    Les Jeux de Londres ont également inauguré une nouvelle génération de chronomètre, de la marque Oméga toujours, le Quantum timer (2 000 images/seconde) qui est le plus performant au monde avec une précision cinq fois plus élevée que la version précédente. Une déclinaison du même chronomètre a été adaptée à la natation. Ces instruments permettent de mesurer 16 temps différents, de les transmettre simultanément aux tableaux d’affichage et aux écrans de télévision.

    La fête aux images
     

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    Cliché pris par un robot-photographe, le 9 août 2012, à Londres lors du match de basket féminin France-Russie REUTERS/Mike Segar

    L’autre nouveauté, beaucoup plus spectaculaire celle-là, consiste à filmer différemment la natation synchronisée. Grâce à de nouvelles caméras, on a ainsi pu voir à la fois les images classiques à la surface de l’eau et, pour la première fois, découvrir les évolutions sous-marines des nageuses. Un point de vue inhabituel pour un spectacle garanti !

    Toujours dans le domaine de l’image, les JO de Londres ont été filmés pour la première fois en 3D mais faute d’un large équipement en récepteurs adaptés peu de téléspectateurs ont eu la chance d’en profiter. D’un usage plus large, les robots-photographes ont également fait leur apparition installés en hauteur là où des photographes risqueraient de se rompre le cou. Contrôlés à distance par un chef-opérateur, ils ont permis de prendre des clichés d’un point de vue pour le moins inusité.

    L’entraînement des athlètes a même profité des recherches de la Nasa par le biais d’une société américaine qui a conçu l’Alter-G, un équipement qui permet de s’entraîner en apesanteur, en courant sur un tapis roulant enfermé dans un caisson. L’entraînement gagnerait en efficacité et autre avantage, il permettrait de mieux récupérer après des blessures tout en diminuant les douleurs. Par ailleurs, la vogue des bains glacés ne se dément pas tout comme la folie des boissons énergisantes dont chaque équipe croit détenir la meilleure recette.

    A la recherche de l’altitude

    Mais pour ce qui concerne la préparation high tech, la médaille d’or devrait revenir à l’Australie. Ses athlètes ont en effet pu répéter les courses cyclistes devant des écrans plasma où était projeté le parcours londonien filmé en 2011 lors d’une épreuve test. Ils ont eu ainsi un an pour assimiler la moindre courbe, les dénivelés ainsi que les bosses et creux. Les résultats n’ont peut-être pas valu de médaille, le premier Australien a terminé à la 6e place, mais la méthode semble faire des émules.

    De même les nageurs australiens et d'autres membres de l'équipe olympique ont parfait leur entraînement en passant dans la chambre de simulation d'altitude de l'AIS (Institut australien du sport), une méthode permettant aux athlètes de gorger leur sang de globules rouges et de l'oxygéner au maximum. Le tout sans produit, ni transfusion, rien en somme qui puisse faire frémir l’Agence mondiale antidopage.

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