GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 13 Juillet
Dimanche 14 Juillet
Lundi 15 Juillet
Mardi 16 Juillet
Aujourd'hui
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • La Chambre des représentants américains condamne les «commentaires racistes» de Trump
    • France: la ministre des Transports Élisabeth Borne nommée ministre de la Transition écologique et solidaire
    • Washington sanctionne le chef de l'armée birmane pour le «nettoyage ethnique» des Rohingyas
    Europe

    Hongrie: Gordon Bajnai, l'homme «providentiel» de l’opposition

    media Gordon Bajnai serrant la main d'une manifestante à Budapest, le 23 octobre 2012. AFP/ ATTILA KISBENEDEK

    Plusieurs milliers d’opposants à Victor Orban, le Premier ministre de la Hongrie, ont défilé mardi 23 octobre dans les rues de Budapest, et ont acclamé Gordon Bajnai. Cet ancien Premier ministre qui effectue son retour sur la scène politique est considéré comme un rival sérieux pour l’actuel chef de gouvernement.

    Avec notre correspondante à Budapest, Florence Labruyère

    C’est l’homme providentiel que beaucoup de Hongrois attendaient, un homme capable de rassembler une opposition complètement fragmentée. Gordon Bajnai est un homme d’affaires sans étiquette, qui avait été brièvement Premier ministre d’un gouvernement socialiste en 2009. Devant plus de 50 000 manifestants, ce businesman de 44 ans a annoncé qu’il fonde un mouvement afin de gagner les prochaines élections.

    Pour Noémie Gonda, étudiante, Bajnai est le seul qui peut battre Viktor Orban : « Il n’est jamais rentré dans ce discours de haine qui caractérise un peu la scène politique hongroise. C’est aussi l’une des figures les moins détestées ou les plus aimées de la scène politique récente hongroise. Il sait qu’il est un instrument pour la cause. Et je pense qu’il se sacrifie aussi, dans un certain sens ».

    Gordon Bajnai n’a pas promis de miracle. « Ce sera très difficile, a-t-il dit. Mais il faut chasser le gouvernement et rétablir l’état de droit. Dans un pays normal, les gens comme moi ne devraient pas avoir besoin de faire de la politique. Mais je veux que mes enfants puissent vivre ici. Je veux que la Hongrie soit un pays qu’on n’a pas envie de quitter. Si le gouvernement est mauvais, c’est à lui de partir. Pas à nous », a-t-il conclu.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.