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    Europe

    Portugal: les militaires manifestent dans le calme et en civil contre les mesures d’austérité

    media Des militaires en tenue civile brandissent des cartons rouges, lors de la manifestation contre l'austérité, le 10 novembre 2012. REUTERS/Jose Manuel Ribeiro

    Après les policiers mardi, ce sont les militaires qui ont manifesté ce samedi 10 novembre à Lisbonne. Un défilé en civil, alors que la contestation gagne contre l’austérité, a deux jours de la visite d’Angela Merkel au Portugal, lundi.

    Avec notre correspondante à Lisbonne, Marie-Line Darcy

    En silence, des milliers de militaires souvent accompagné de leurs familles ont défilé dans les rues de Lisbonne. Graves et disciplinés, ils ont voulu ainsi protester contre le budget d’austérité qui affecte les fonctionnaires qu’ils sont. Luis Reis est l’un des représentants des forces armées : « Il y a dans le budget, qui est une loi, un ensemble de mesures qui sont inconstitutionnelles, dit-il. Alors, c’est clairement une attaque contre les droits sociaux des militaires, mais aussi du peuple en général. Et nous, parce que nous sommes assermentés, nous devons défendre la Constitution. »

    Au passage des militaires, quelques applaudissements des badauds… Alors que retentit « Grandola », la chanson qui a servi à lancer les militaires à l’assaut de la dictature en avril 1974, Luis Reis fait part de son inquiétude. A sa boutonnière, l’œillet rouge de la révolution : « C’est un symbole, c’est le symbole d’avril, de la révolution que les militaires ont menée pour libérer le peuple de la dictature en 1974. Aujourd’hui, ce n’est pas pareil, on est en démocratie, mais je ne peux que constater que c’est une démocratie très menacée et qu’il faut la préserver. Oui, il y a un danger. Il y a des signes dans la société qui montrent que notre démocratie est ébranlée. »

    Une mise en garde à peine voilée. Après les discours d’usage, la manifestation s’est dispersée dans le calme.

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