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    Europe

    L’Eurogroupe ne trouve toujours pas d’accord sur la Grèce

    media Les ministres des Finances de l'Eurogroupe, à Bruxelles, le 20 novembre 2012. REUTERS/Yves Herman

    Les ministres des Finances de la zone euro, réunis au sein de l’Eurogroupe et accompagnés des représentants du FMI et de la BCE, se sont séparés sans parvenir à choisir le meilleur moyen pour réduire la dette grecque, ce mercredi 21 novembre 2012 à Bruxelles. Après plus de douze heures de débats, ils n’ont pu annoncer que l’organisation d’une troisième réunion, prévue le 26 novembre. Selon le Premier ministre grec Antonis Samaras, cette absence d'accord menace «la stabilité de la zone euro».

    Avec notre correspondant à Bruxelles, Pierre Bénazet

    Depuis le début de la crise, les Européens ont multiplié les réunions nocturnes qui s’éternisent. L’Eurogroupe de la nuit du mardi 20 au mercredi 21 novembre est cependant le premier du genre, puisque malgré des discussions qui ont quasiment duré de 17h à 5h du matin, les ministres des Finances n’ont pas réussi à se mettre d’accord.

    Les espoirs des uns et des autres avaient pourtant été revus à la baisse, puisqu’on n’attendait qu’un accord de principe pour le déblocage des fonds promis à la Grèce depuis juin, alors même qu’il y a une semaine, le précédent Eurogroupe était déjà censé prendre cette même décision.

    La Grèce a fait sa part du travail

    Toute la nuit, les discussions les plus compliquées ont porté sur la dette publique de la Grèce. Celle-ci ne semble plus en mesure de pouvoir être ramenée d’ici 2020 à un niveau supportable, soit 120 % du Produit intérieur brut (PIB).

    Toutes les solutions semblent avoir été imaginées, du rachat de dette à prix cassé jusqu’à un abaissement des taux consentis pour l’aide versée. Les Européens ont reconnu que la Grèce avait fait sa part du travail, et que c’était désormais à eux de trouver des solutions.

    Mais après plus de deux ans et demi d’aide à la Grèce, ils semblent avoir toujours autant de mal à s’entendre. Pendant ce temps-là, les retards de paiement des tranches d’aide à la Grèce s’accumulent puisqu’en décembre, on devrait atteindre 44 milliards d’euros en souffrance.

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