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    Europe

    Gaz de schiste : le Royaume-Uni va redémarrer l'exploration par fracturation hydraulique

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    Au Royaume-Uni, le ministère de l'Energie a autorisé jeudi la reprise de forages exploratoires de gaz de schiste par fracturation hydraulique. Mais en l'assortissant de nouveaux contrôles pour éviter les risques sismiques. Néanmoins, cette technique de forage reste controversée et inquiète les Britanniques.

    Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

    Le recours au gaz de schiste en est encore à ses balbutiements au Royaume-Uni. Et les habitants du Lancashire, la région côtière choisie comme cobaye pour commencer son exploitation, sont loin d’être convaincus par ses bienfaits.

    Le processus d’extraction consiste à injecter en profondeur (et à très haute pression) de l’eau mélangée à des produits chimiques, pour fracturer la roche et libérer le gaz. Mais en 2011, la firme Cuadrilla avait dû suspendre ses forages exploratoires après avoir déclenché deux légers tremblements de terre.

    Il n’empêche, le gouvernement veut résolument développer la prospection de gaz de schiste et vient donc d’autoriser la reprise des forages. Le tout en prévoyant, pour rassurer la population, une surveillance constante de l’activité sismique. Le Premier ministre conservateur David Cameron a les yeux rivés sur les Etats-Unis, où une importante exploitation de ce gaz a fait baisser de façon drastique les prix de l’énergie.

    Néanmoins, certains conseillers gouvernementaux préviennent que les ressources britanniques sont moindres qu'aux Etats-Unis, et donc moins intéressantes pour l’avenir énergétique du pays.

    Qui plus est, le gouvernement se heurte à la réticence de l’opinion qui, comme les défenseurs de l’environnement, redoute une pollution des nappes phréatiques, ainsi qu'une défiguration du paysage, du fait de la transformation d’espaces verts en sites industriels.

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