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Europe

Irlande Union Européenne

L’Irlande annonce une présidence de l’UE tournée vers la croissance et l’emploi

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Dès le 1er janvier, l’Irlande entame sa troisième présidence de l’Union européenne depuis 1996. Au menu : la mise en œuvre de l’Union bancaire. L’Europe a déjà fait un premier pas dans cette direction avec l’adoption fin 2012 d’un superviseur unique pour ses banques. Mais le Premier ministre irlandais Enda Kenny a souligné que sa priorité pour les six mois à venir serait l’emploi.

Avec notre correspondant à Dublin, Hervé Amoric

Avec 15% de sa population active au chômage, l’Irlande se devait de consacrer sa présidence de l’Union à coordonner les efforts de croissance économique et surtout à trouver un moyen de donner espoir au 26 millions de personnes sans emploi, à travers l’Europe. Certains pays comme l’Autriche ont su enrayer la montée du chômage chez les jeunes, le Premier ministre irlandais voudrait que l’Union tire les leçons de ces exemples et mette en application des éléments de solution, dans les six prochains mois.

« Voici mon message : à la fin de la présidence irlandaise, je voudrais que tous les Etats membres aient avancé sérieusement sur la création d’emplois, surtout pour les jeunes, c’est tellement important pour notre avenir. Le plus important pour l’Irlande est de parvenir à montrer aux pays en difficulté qu’il y a une voie de sortie de la crise, basée sur la coopération », a déclaré Enda Kenny.

L'Irlande en « bon élève »

Fin 2009, Dublin a obtenu un plan d'aide européen de 85 milliards d'euros. Le pays, plombé par ses banques, connaissait alors une grave crise économique. Trois ans plus tard, l’Irlande est considérée comme un pays en voie de redressement. Saluée pour ses progrès, l'Irlande veut prouver qu'elle a bien retenu la leçon.

Parmi les Etats de la zone euro qui bénéficient d’une aide européenne, elle veut être le premier à sortir la tête de l’eau en 2013. Mais pour cela, Dublin a encore besoin du soutien de ses partenaires. La croissance et l'emploi dans ce pays restent fragiles, mais ce sont justement ces sujets-là dont Dublin fera son cheval de bataille lors de sa présidence.

Une présidence tournante moins influente

Au fil des ans, la présidence tournante de l'Union européenne a perdu de son importance. Les présidences se sont multipliées avec le président du Conseil européen Herman Van Rompuy, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le président de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker et le président du Parlement européen Jerzy Buzek. Un millefeuille institutionnel qui ne clarifie pas le processus de décision des Vingt-Sept.

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