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    Europe

    Trafic d'organes au Kosovo: le procès reprend pour tenter de connaître la vérité

    media Le Premier ministre kosovar Hashim Thaci est apparenté au propriétaire de la clinique Medicus. REUTERS

    Saura-t-on jamais la vérité sur les trafics d’organes qui auraient eu lieu au Kosovo ? Ce lundi 11 février, le procès de la clinique Medicus reprend devant la Cour suprême du Kosovo, après plusieurs mois d’interruption. Et beaucoup de zones d'ombre demeurent.

    De notre correspondant à Pristina, Jean-Arnault Dérens

    Dans cet établissement privé de Pristina, on pratiquait des transplantations rénales à de riches clients venus d’Allemagne, du Canada ou d’Israël. Les donateurs, payés quelques milliers d’euros, venaient d’Inde, du Pakistan, de Russie ou encore de Moldavie ou d’Ukraine. Cette activité illégale a été découverte en novembre 2008 quand un ressortissant turc, fraîchement amputé d’un rein, s’est effondré devant des policiers de l’aéroport de Pristina.

    Le « docteur Vautour » absent

    Une équipe spéciale de la mission européenne Eulex mène l’enquête sur ce trafic, mais le principal accusé, le médecin turc Yusuf Sonmez, surnommé « docteur Vautour », ne sera pas assis sur le banc des prévenus. Son pays refuse de l’extrader. Il en va de même pour l’Israélien Moshe Harel, qui aurait servi de rabatteur à la clinique.

    Une grande question reste sans réponse : existe-t-il un lien entre le trafic d’organes pratiqué à la clinique –dont personne ne peut contester la réalité– et celui dont des prisonniers serbes auraient été victimes durant la guerre ? Pour l’instant, aucun lien direct n’a pu être établi entre les deux affaires. Toutefois, nombre d’acteurs sont cités dans les deux dossiers, et Lutfi Dervishi, propriétaire de la clinique Medicus, est apparenté au Premier ministre kosovar Hashim Thaci.

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