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    Europe

    Présidentielle à Chypre: le conservateur Nicos Anastasiades largement en tête au premier tour

    media Nicos Anastasiades, à Nicosie, le 13 février 2013. REUTERS/Yorgos Karahalis

    Il s'en est fallu de peu, mais il y aura bien un deuxième tour à Chypre. Le conservateur Nicos Anastasiades a failli remporter l'élection dès ce 17 février. Un sondage de sortie des urnes le créditait de 51% des suffrages dans l'après-midi. Mais une annonce officielle le place finalement en-dessous de la majorité absolue, à 45% contre 27% pour Stavros Malas, qu'il affrontera le 24 février prochain. Dans une élection marquée par la grave crise financière qui frappe l'île, les électeurs ont donc tout de même massivement choisi, ce dimanche, de placer un conservateur à la tête de la République, puisqu'il est hautement improbable qu'il perde la partie désormais.

    C'est un pro-européen convaincu que les Chypriotes ont massivement choisi pour diriger la République : Nicos Anastasiades, 66 ans, avocat de formation, politicien de carrière et leader du parti de droite Disy, a failli être élu dès le premier tour. Un quasi-exploit que ce conservateur avait appelé de ses vœux, « pour faire face le plus rapidement possible aux graves problèmes économique de notre pays », comme il l'avait expliqué.

    C'est d'ailleurs autour de son programme économique que les électeurs se sont retrouvés : Nicos Anastasiades était le seul candidat à afficher sa détermination à obtenir un prêt international même si cela doit passer par une politique d'austérité.

    Lutte insuffisante contre le blanchiment

    Les Chypriotes se sont rendus à l'évidence : ils ont besoin d'un soutien du FMI et de l'Union européenne pour sortir de la crise économique qui les frappe. Depuis juin dernier déjà, Chypre négocie une aide de 17 milliards d'euros. Mais pour l'instant, aucun accord n'a encore été conclu.

    En effet, le niveau d'austérité de la politique budgétaire à mettre en œuvre et l'intensité de la lutte contre le blanchiment d’argent sont pour l’instant jugés insuffisants par les Européens.

    Après avoir convaincu les électeurs chypriotes, le probable futur président Anastasiades devra en faire autant avec ses partenaires européens.

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