GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 23 Septembre
Samedi 24 Septembre
Dimanche 25 Septembre
Lundi 26 Septembre
Aujourd'hui
Mercredi 28 Septembre
Jeudi 29 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Italie: Silvio Berlusconi promet de rembourser la taxe d'habitation aux électeurs

    media

    En fin de course électorale, Silvio Berlusconi a eu l'audace d'envoyer des lettres aux électeurs des régions clef indiquant les modalités de remboursement de la très impopulaire taxe foncière sur la résidence principale supprimée par son ancien exécutif et réintroduite par le gouvernement Monti. Ce gag fache ses adversaires. Il représente un quitte ou double pour son parti le Peuple de la liberté (PDL), sachant que près de 80 % des italiens sont propriétaires de leur logement.

    Avec notre correspondante à Rome, Anne Le Nir

    Silvio Berlusconi n’a pas su résister à son désir d’aller droit au cœur des portefeuilles des Italiens pour tenter de réduire la distance qui le séparerait de la coalition de gauche. Selon les derniers sondages, il est toujours distancé de quatre à cinq points.

    Il a donc sélectionné cinq régions clef, dont la Lombardie, et il a envoyé une lettre aux électeurs. Il s'agit d'une lettre d’apparence très officielle avec une enveloppe portant la mention « Avis important ». A l’intérieur, une feuille à en-tête de son parti qui détaille les modalités de remboursement de la taxe foncière sur la résidence principale versée en 2012.

    « Un truc d'escroc »

    Durant toute sa campagne, il a non seulement promis de supprimer cette taxe très impopulaire, mais aussi, de rembourser les sommes versées à ce titre. D’où cette lettre qui, évidemment, n’a aucun valeur officielle.

    La gauche dénonce un « truc d’escroc », le candidat Mario Monti s’emporte en disant que Silvio Berlusconi « achète les votes des Italiens ». Mais personne n’ose dire tout haut ce que pensent tout bas beaucoup d’Italiens : l’inoxydable « Cavaliere » a dû bien étudier son opération Père Noël hors saison.

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.