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Contactée par RFI, Chantal Compaoré était surprise que les médias soient informés du lieu de leur refuge. Après un conciliabule, l'ancienne première dame confirme: «Le président et moi sommes bien à Yamoussoukro». «Tout va bien», poursuit-elle, avant d'ajouter que Blaise Compaoré et elle-même ne souhaitaient pas faire de commentaire «pour le moment».

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Turquie: des députés kurdes vont rencontrer Öcalan dans sa prison

media Abdullah Öcalan, le chef historique du PKK, a été condamné à la prison à vie en 1999. haber.sol.org.tr

La Turquie compte continuer les pourparlers de paix avec le PKK, le Parti des travailleurs kurdes, mouvement considéré comme terroriste par Ankara et de nombreux pays occidentaux. Trois députés kurdes doivent se rendre ce samedi sur l'île-prison d’Imrali, où est incarcéré le chef du PKK, Abdullah Öcalan. Un signal attendu depuis le 9 janvier dernier.

Le meurtre de trois militantes du PKK à Paris le 9 janvier dernier avait fait craindre l'abandon du processus de paix avec la rébellion kurde. Il n'en est rien.

Le ministère turc de la Justice vient de donner une preuve de la bonne volonté du gouvernement à avancer sur la voie du dialogue, en autorisant trois députés kurdes à rendre visite au chef du PKK. Les députés pourront se rendre ce samedi 23 février sur l’île d’Imrali, où Abdullah Öcalan, à l’isolement, purge une peine de prison à vie prononcée en 1999.

Deuxième délégation kurde depuis le début de l'année

Les trois personnalités autorisées à rencontre le chef historique du PKK sont toutes perçues comme des modérés au sein du mouvement kurde. Depuis le début de l’année, c’est la seconde fois qu'une délégation kurde est autorisée à se rendre sur l'île-prison d’Imrali. Le 14 janvier dernier, deux députés kurdes avaient pu rencontrer Öcalan dans sa prison. C’était alors une première depuis l’incarcération du leader kurde.

Ankara croit donc encore en ce processus de paix qui a été amorcé en décembre dernier. « Nous espérons un résultat », a précisé le vice-Premier ministre, Bülent Arinç. « Nous menons nos travaux avec confiance, avec un grand courage et en prenant tous les risques pour parvenir à mettre fin au terrorisme », a-t-il encore ajouté.

45 000 morts depuis 1984

Cette annonce du ministère turc de la Justice intervient le jour même où l’aviation turque a bombardé des positions de rebelles kurdes du PKK dans le nord de l’Irak. Les avions turcs ont en effet frappé douze positions dans les monts Kandil, ont affirmé des sources militaires locales. Cité par l’agence de presse kurde Firat News, le HPG (Force de défense du peuple), branche armée du PKK, a confirmé ces attaques.

Les combats entre le PKK et le gouvernement Turc ont démarré en 1984 et ont fait 45 000 morts jusqu’à présent. Les pourparlers engagés entre le gouvernement et le PKK portent notamment sur un désarmement du mouvement kurde.

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