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Zone euro: les «mauvais élèves» espèrent éviter les sanctions

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Les prévisions de la Commission européenne pour la zone euro seront publiées ce vendredi matin à Bruxelles. Cet état des lieux des indicateurs économiques des pays membres est l’outil qui sert à désigner les bons et les mauvais élèves de l’Union européenne. Avec le risque de sanctions pour ces derniers, dont la France.

Difficile équation que celle de ramener son déficit public à 3 % de son PIB, quand la croissance n'est pas au rendez-vous. D’autant plus difficile lorsque les plans d’austérité, mis en place précisément pour limiter les dérapages des finances publiques, deviennent des freins à la croissance. C’est pourtant bien cette équation que l'Union européenne demande à ses Etats membres de résoudre.

Des délais espérés

Il leur faut d’abord assurer la maîtrise de leurs déficits. Au sein de la zone euro, il y a ceux qui y parviennent : la Belgique, l’Italie, l’Autriche ou encore les Pays-Bas. Et puis il y a les autres, comme la France, qui font leur possible pour y arriver, mais ne parviendront pas à réduire leurs déficits sous la barre fatidique des 3% du PIB.

Paris, comme Madrid, Lisbonne et Athènes avant elle, espère obtenir un délai, pour ne pas « ajouter des mesures aux mesures et tomber dans l'austérité », comme l’a dit le président français François Hollande.

Le Portugal, de son côté, a déjà admis qu'il aurait besoin d'un an supplémentaire pour redresser ses finances. L’Espagne, qui devait initialement ramener son déficit sous la barre des 6,3%, demande également un peu plus de temps.

Une croissance à 0% ou 0,1% pour la France

La Commission européenne, bien consciente de la conjoncture difficile, devra sans doute faire preuve d'un peu de souplesse, d'autant que les chiffres pourraient être encore plus mauvais que prévu : selon des prévisions qui ont fuité jeudi depuis Bruxelles, la Commission tablerait sur une croissance à 0 ou 0,1% en France en 2013, avec un déficit à 3,6%.

Si ces chiffres devaient s’avérer exacts, ils bouleverseraient à nouveau le schéma de communication mis en place par le gouvernement français. Celui-ci se retranche en effet depuis des jours derrière la publication officielle des prévisions de la Commission européenne pour préparer les esprits, en douceur, à l'annonce de chiffres particulièrement mauvais. Des chiffres en-dessous, même, de ceux avancés par Laurent Fabius en début de semaine, soit 0,2 ou 0,3% et qui étaient déjà bien loin des prévisions de 0,8 % de croissance sur la base desquelles le budget a été établi.

Il est vrai que le gouvernement doit ménager la chèvre et le chou : rassurer les marchés et Bruxelles sur sa capacité à maîtriser les comptes publics, et ne pas envoyer un message d'austérité aux Français.

Standard & Poor’s décerne un bon point à la France

Signe positif pour la France, dans ce contexte morose, l’agence de notation Standard & Poor’s juge que « la France va dans le bon sens ». Pour Jean-Michel Six, patron de Standard & Poor’s France, ce qui compte, c’est la trajectoire et le contexte, en l’occurrence, une conjoncture européenne que les pouvoirs publics ne maîtrisent pas. « Nous, nous ne sommes jamais dans l'optique du point à un instant T », insiste Jean-Michel Six.

Pour l'agence de notation américaine, la France va donc « dans le bons sens » parce que, pour la première fois depuis des années, des réformes sont engagées, des réformes ambitieuses, pour améliorer la compétitivité des entreprises, soutenir la croissance et réduire le déficit public. Des réformes structurelles, dont les objectifs ne sont pas à court terme, mais à l'horizon 2017, à la fin du mandat de François Hollande.

La compétitivité est ainsi devenue aujourd’hui une priorité politique en France. Autre point positif, aux yeux de l’agence de notation : la réforme du droit du travail, fruit de l’accord signé début 2013 entre des syndicats et les représentants des chefs d’entreprises. Cet accord et la réforme qui doit en découler participe à cet élan, selon Standard & Poor's, même si l’agence considère que cette réforme n'aura pas forcément d'impact fort sur le taux de chômage dans l’Hexagone. Elle pourrait cependant inverser la tendance, notamment en matière de coûts salariaux.

En bref, Standard & Poor’s a choisi de retenir le fait que le gouvernement français a mis en place une politique et qu’il se donne les moyens de réaliser des économies sans précédent.

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