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    Europe

    Chypre : un «plan B» pour tenter d'éviter la déroute de l’économie du pays

    media Le Parlement de Chypre, en session spéciale le 22 mars à Nicosie. REUTERS/Yorgos Karahalis

    Afin d’éviter la banqueroute de l'économie chypriote, les députés, réunis en séance extraordinaire, ont adopté, ce vendredi 22 mars au soir, les premières mesures liées au « plan B » censé se substituer à la taxe généralisée sur les dépôts bancaires, soit une restructuration du secteur bancaire du pays mais aussi la création d'un fonds de solidarité et une limitation des mouvements de capitaux. Tout cela pour éviter une trop forte pression sur les banques à leur ouverture prévue le mardi 26 mars.

    Avec notre bureau de Bruxelles et notre envoyée spéciale à Nicosie, Heike Schmidt

    Il faut sauver le pays.
    Le président chypriote Nicos Anastasiades

    Le compte à rebours a commencé avec l’adoption ce vendredi 22 mars au soir de trois des huit lois qui doivent permettre de rassembler les presque six milliards d’euros nécessaires pour débloquer l’aide internationale. La première loi concerne la création d’un fonds de solidarité. Ce fonds utiliserait en particulier les caisses de retraite pour recapitaliser les banques.

    Deuxième loi approuvée par les cinquante-six députés : les avoirs bancaires seront gelés dans le but de stopper toute fuite des capitaux qui causeraient à coup sûr un effondrement brutal du système financier. Cette mesure cible notamment les avoirs russes, estimés à plus de 20 milliards d’euros. Mais ce n’est pas la seule mauvaise nouvelle pour les milliardaires russes qui doivent s’attendre à une taxe exceptionnelle qui pourrait même être plus élevée que les 9,9% initialement prévus pour les avoirs de plus de 100 000 euros. Il est maintenant question de 15%, voire de 25%.

    Un troisième texte de loi met sur les rails la restructuration des banques, ce qui doit éviter leur faillite.


    Tension à Bruxelles. Les signes de tension se multiplient au sein de l’Union européenne à propos de la situation chypriote. Les ministres des Finances de la zone euro se retrouvent une nouvelle fois ce dimanche 24 mars à Bruxelles pour évoquer le plan de sauvetage de l’île. Ce sera la troisième réunion de l’Eurogroupe en dix jours dédiée à Chypre. La directrice générale du Fonds monétaire internationale (FMI), Christine Lagarde, participera aussi à cette rencontre.

    Face à l’urgence de la crise, les différents responsables européens préfèrent aussi annuler leurs obligations. Le sommet entre l’Union et le Japon prévu lundi a ainsi été reporté. Les présidents du Conseil européen et de la Commission estiment préférable de rester à Bruxelles pour trouver une sortie de crise. Autant de gestes qui confirment la nervosité et l’impatience des Européens. Pour l’Allemagne, Chypre joue d’ailleurs avec le feu.

    Accord entre Athènes et Nicosie sur le rachat des filiales des banques chypriotes en Grèce

    Les banques grecques vont racheter les filiales des banques chypriotes installées en Grèce pour assurer les dépôts que les citoyens grecs ont pu faire dans ces banques. Un accord est intervenu sur ce point entre les deux gouvernements.

    Les banques grecques vont reprendre les filiales grecques des banques chypriotes, des organismes dont l'existence n'est plus assurée. Les deux Premiers ministres, grec et chypriote sont tombés d'accord sur cette opération qui préserve la stabilité du système bancaire hellénique et les dépôts des Grecs dans ces filiales.

    Ce rachat sera conduit en coopération avec la Banque centrale de Chypre et va permettre de recapitaliser les filiales de ces banques chypriotes, évitant ainsi qu'elles ne soient entraînées dans la chute possible de leur maison-mère. Le coût de l'opération est estimé entre 1 et 3 milliards d'euros.

    Comment les banques grecques, elles-mêmes en pleine restructuration, peuvent-elles financer ce rachat ? C'est grâce aux 50 milliards d 'euros que les principales banques grecques ont reçu du FMI et de l'Union européenne pour leur propre sauvetage. D'ailleurs, les candidats ne manquent pas. La Banque du Pirée a été choisie pour racheter les filiales de Cyprus Bank et de Popular Bank. reste à régler le sort de l'Hellenic Bank.

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