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    Europe

    Italie: à peine investi, Giorgio Napolitano menace de démissionner

    media Giorgio Napolitano a accepté un second mandat parce que la situation de l'Italie l'inquiète. REUTERS/Tony Gentile

    Le président italien Giorgio Napolitano a prêté serment ce lundi 22 avril pour un second mandat. Lors de la cérémonie d'investiture au Parlement, il a menacé de démissionner au cas où la classe politique, à laquelle il reproche son irresponsabilité, ne mettait pas en œuvre des réformes vitales.

    Le président italien Giorgio Napolitano, à peine réélu, a fustigé la classe politique, dénonçant ses carences « impardonnables ». Le chef de l'État reproche à la nouvelle Assemblée de n'avoir pas réformé la loi électorale qui est, de l'avis général, complètement inadaptée.

    Giorgio Napolitano a affirmé devant les parlementaires réunis pour sa prestation de serment que s'il a accepté de briguer un second mandat au Quirinal à 87 ans, c'est seulement parce que la situation politique de son pays l'inquiète. Il a menacé de démissionner au cas où les élus ne mettaient pas fin à leurs querelles intestines pour permettre la formation sans délai d'un gouvernement.

    La mise en place d'une coalition élargie est d'après lui la seule solution possible dans les circonstances actuelles. En évoquant les réformes nécessaires, il a averti que s'il continuait à faire face à la « surdité » des forces politiques, il « n'hésiterait pas à en tirer les conséquences devant le pays ». Sous entendu, à démissionner.

    On ne peut plus se soustraire à la recherche d'une solution concrète pour les réformes urgentes dont ont besoin, pour survivre et progresser, la démocratie et la société italienne

    Un discours de fermeté

    Correspondance à Rome

    23/04/2013 - par Anne Le Nir Écouter

     

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