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    Europe

    Réformes économiques: les recommandations de la Commission européenne aux pays de l'UE

    media Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, ce 29 mai 2013, à Bruxelles. REUTERS/Francois Lenoir

    La Commission européenne a formulé ce mercredi 29 mai ses recommandations annuelles. Elle s'est adressée aux vingt-sept pays membres de l'Union. Le mot d'ordre : passer de l'austérité provisoire à des réformes structurelles. 

    Avec notre bureau de Bruxelles

    Dans les faits, ce sont plus des deux tiers des vingt-sept Etats membres de l’UE qui, à un titre ou à l’autre, provoquent la préoccupation de la Commission européenne.

    Outre le cas de la France, trois autres pays – la Slovénie, la Pologne et l’Irlande – se voient accorder un délai de grâce supplémentaire de deux années pour ramener leurs déficits courants sous la barre des 3% du PIB. Et deux autres pays se voient octroyer une seule année de répit, il s’agit des Pays-Bas et du Portugal.

    Mais cette bonne manière a son prix. C’est celui d’une refonte de secteurs entiers du marché du travail, et dans le cas de Madrid d’une action déterminée en faveur du travail des jeunes.

    Vingt pays sur vingt-sept étaient en situation de déficit excessif. Cinq sont autorisés à quitter ce programme :l’Italie, la Lettonie, la Hongrie et la Lituanie ainsi que la Roumanie. Mais Malte est obligée d’y entrer et la Belgique y échappe de peu.

    Ces éléments seront officialisés d’ici la fin du mois prochain et serviront à guider et à encadrer les budgets nationaux des pays de l’UE ainsi que leurs programmes pluriannuels de rigueur budgétaire.

    Bruxelles lâche un peu de lest, mais le calendrier est serré. La France va devoir ramener son déficit public à 3,6% du PIB en 2014, puis à 2,8% en 2015. Et pour cela, la Commission a les idées très claires sur les leviers à actionner.

    D'abord réduire la dépense publique. La Commission encourage la France à poursuivre sa réforme de simplification de l'Etat à travers sa loi sur la décentralisation.

    Ensuite, malgré l'accord sur le marché du travail, Bruxelles demande encore plus de flexibilité. La Commission préconise des réformes sur la formation professionnelle et notamment l'apprentissage, point faible de la France. Elle souligne également l'inefficacité de Pôle emploi.

    Enfin, la question des retraites. Bruxelles souhaite qu'une réforme soit engagée dès cette année. Indexation, âges minimum, taux pleins, contributions, régimes spéciaux. La Commission invite à tout revoir pour que le financement des retraites soit assuré en 2020 au plus tard.

    Le gouvernement français entend proposer à l'automne une nouvelle réforme des retraites. Une concertation avec les partenaires sociaux devrait démarrer fin juin.

     Et pour aller plus loin, retrouvez notre chronique du jour sur le sujet :

    « Aujourd'hui l'économie » : La France au pied du mur… des réformes
     

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