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À Berlin, Obama veut s’inscrire dans l’histoire

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Il y a 50 ans, le président américain John F. Kennedy lançait à la foule berlinoise son fameux « Je suis un Berlinois ». Des mots qui restent gravés dans l’imaginaire collectif des Allemands. Ce mercredi 19 juin 2013, Barack Obama se mettra dans les pas de son illustre prédécesseur. Même si la ferveur autour du président américain est bien retombée, ce dernier entend bien lui aussi marquer l'histoire en plaidant pour un désarmement nucléaire massif et tourner ainsi définitivement la page de la Guerre Froide.

Son discours devant la porte de Brandebourg, symbole de la réunification allemande, est très attendu. Le président américain reste populaire en Allemagne, mais il a perdu beaucoup de son aura depuis sa dernière visite à Berlin.

C’était en 2008. Environ 200 000 personnes avaient assisté au discours du candidat Barack Obama devant la « Siegessäule » (colonne de la victoire). Le jeune sénateur américain a été célébré comme un messie. Cinq ans après, force est de constater qu’il ne reste plus grande chose de cette Obamania en Allemagne.

Si l’on en croit la presse locale, les Allemands seraient déçus du président américain. Ils lui reprochent notamment le maintien de la prison de Guantanamo et l’utilisation des drones dans la guerre contre le terrorisme. Et plus récemment, l’affaire de la surveillance électronique a fait grincer les dents des Allemands, dont une partie se souvient encore de l’espionnage systématique sous la RDA. C’est le cas de la chancelière Angela Merkel, qui, en campagne électorale, a déjà promis d’aborder ce dossier avec le président. « Il faut évidemment savoir ce qui a été utilisé et ce qui n’a pas été utilisé », a-t-elle déclaré à la chaîne RTL, avant de conclure : « Nous aussi, nous voulons combattre le terrorisme mais il ne faut pas perdre le sens de la mesure ».

L’Allemagne reste un partenaire incontournable

Au-delà de la critique contre la politique de Barack Obama, les Allemands craignent un appauvrissement des liens entre les deux pays. Un sentiment exprimé notamment par le magazine Der Spiegel, qui qualifiait le président américain d’« ami perdu » pour les Allemands. S’il est vrai que l’Allemagne n’a plus la même importance pour les Etats-Unis qu’elle n’en avait pendant la guerre froide, le pays reste toutefois un partenaire incontournable, estime Ulrike Guérot, du European Council on Foreign Relations. « En ce moment, l’Allemagne est le pays le plus important de l’Europe. Le gouvernement allemand a beaucoup de cartes en main pour influencer l’avenir de l’euro. Que l’on fasse ou pas une Union bancaire ou une Union politique européenne, que l’Allemagne ait ou non la volonté politique pour le faire, c’est très important pour les Etats-Unis », souligne Ulrike Guérot.

Selon Charles Kupchan, ancien conseiller du président Bill Clinton, la politique étrangère de Barack Obama a évolué depuis sa prise de fonction. Lui qui voulait être un président « pacifique », tourné vers l’Asie, s’est rendu compte de l’importance des relations transatlantique. « Obama s’est rendu compte que c’était très difficile de travailler avec les puissances émergentes comme la Chine, le Brésil ou l’Inde. Quand il faut traiter des sujets comme l’Iran, la Syrie, la Libye ou la lutte contre la prolifération nucléaire, c’est toujours vers l’Europe que les Etats-Unis se tournent ».

L’Europe reste le meilleur partenaire des Etats-Unis pour affronter les défis du XXIe siècle : voila le message que Barack Obama devrait faire devant la porte de Brandebourg. Contrairement à 2008, le président américain ne s’adressera pas à une foule enthousiasmée mais seulement à quelques milliers d'invités triés sur le volet.

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