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    Europe

    Turquie: l'usage abusif des gaz lacrymogènes pointé du doigt

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    La tension retombe à Istanbul alors que les affrontements continuent à Ankara et dans plusieurs villes de provinces. L'Union des médecins de Turquie a établi le bilan médical des manifestations de ces trois dernières semaines. En cause, l'usage abusif des gaz lacrymogènes par les autorités. Un usage qui aurait causé la mort de plusieurs manifestants.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    Alors que la tension est un peu retombée sur le front des manifestations – au moins à Istanbul, car dans la capitale Ankara et plusieurs villes de provinces les heurts demeurent quotidiens – l’heure est au bilan médical de la répression des manifestations de ces trois semaines. Première incriminée par l’Union des médecins de Turquie : l’utilisation abusive des gaz lacrymogènes, qui pourrait avoir conduit à la mort de plusieurs manifestants.

    La polémique sur l’usage des gaz lacrymogènes par la police turque n’est pas nouvelle, mais elle a pris une nouvelle dimension à la lumière des événements liés à la contestation du parc Gezi, qui se sont soldés par un bilan exceptionnel de plusieurs milliers de blessés. Parmi eux, de nombreuses personnes qui se trouvaient à une distance inférieure et contraire aux normes internationales imposées pour les grenades lacrymogènes, soient plus de 40% des victimes interrogées, voire dans des enceintes fermées ont déclaré plus de 20% des 356 victimes ayant répondu à l’enquête de l’Union des médecins deTurquie.

    Utilisé comme une « arme chimique »

    Selon le Président de cette union, le gaz lacrymogène a été utilisé comme une « arme chimique », et non juste comme un moyen de maintenir les foules à l’écart. L’association turque de psychiatrie évoque même une « torture » visant à provoquer des souffrances physiques et psychologiques aux manifestants. Une campagne a d’ailleurs été lancée en Turquie pour empêcher que l’état ne procède à de nouveaux approvisionnements pour ses stocks passablement amoindris ces derniers temps.

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