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    Le président Erdogan «prévoit bel et bien de rencontrer la délégation américaine», a déclaré le directeur de la communication de la présidence turque, Fahrettin Altun, sur Twitter. Le président turc avait affirmé plus tôt ce mercredi sur Skynews qu'il ne s'entretiendrait pas avec le vice-président américain Mike Pence et le secrétaire d'Etat Mike Pompeo attendus à Ankara pour exiger l'arrêt de l'offensive turque en Syrie. «Je ne les rencontrerai pas», avait déclaré M. Erdogan à Sky News, «ils rencontreront leurs homologues. Moi, je ne parlerai qu'à Trump, s'il vient», avait-il ajouté.

    Europe

    Affaire Navalny: une remise en liberté et de nombreuses questions

    media Alexeï Navalny (droite) et son camarade Piotr Ofitservov (gauche) le 19 juillet à Kirov. REUTERS/Sergei Karpukhin

    Rebondissement inattendu ce vendredi 19 juillet. La justice russe a remis l'opposant Alexeï Navalny et son co-accusé Piotr Ofitservov en liberté. Condamnés à cinq ans de camp pour corruption la veille, les deux hommes avaient été incarcérés tout de suite après le verdict. Mais ce vendredi, ils sont libres et repartent à Moscou. Cette remise en liberté est étonnante. Retour sur une affaire inédite en Russie.

    Difficile d'y voir clair. L'argumentation du juge qui a décidé de la remise en liberté des deux condamnés, c'est que tribunal de première instance n'aurait pris en compte ni le fait que M. Navalny était enregistré comme candidat à l'élection du maire de Moscou, ni le fait que son maintien en détention l'aurait placé en situation inégale face aux autres candidats. Alexeï Navalny, militant anti-corruption, est en effet en lice pour le scrutin prévu le 8 septembre prochain.

    Pour lui permettre de mener sa campagne électorale en bonne et due forme, il fallait donc le libérer, a estimé le juge. Après une première nuit en prison, Alexeï Navalny a donc pu sortir libre et devait prendre le train de nuit ce vendredi soir même pour revenir à Moscou, à 900 kilomètres de là. L'avocat et opposant devrait rester en liberté surveillée jusqu'à l'entrée en vigueur définitive de sa peine, c'est-à-dire jusqu'à l'examen en appel pour lequel aucune date n'est encore fixée.

    Des raisons purement électorales ?

    Le tribunal, de son côté, a clairement lié cette remise en liberté à des questions électorales. Est-ce que le juge avait reçu l'ordre des autorités de lâcher Alexeï Navalny pour lui permettre de participer à l'élection municipale ? Nombre d'observateurs le pensent, affirmant qu'une partie des dirigeants russes craignait la perte totale de légitimité du scrutin du 8 septembre. Une victoire du maire sortant Sergueï Sobianine - un proche du président Vladimir Poutine - aurait en effet paru totalement illégitime et falsifiée d'avance, ce qui n'est pas dans l'intérêt du pouvoir.

    L'autre explication peut se trouver dans la vague de protestations qui a accompagné la

    Ce sont des êtres méprisables, toute leur vie, ils ne font que participer à des élections qu’ils organisent entre eux...

    Kirov Nikolai Liaskine

    L'un des bras droits d'Alexei Navalny, membre de son équipe de campagne

    19/07/2013 - par Anastasia Becchio Écouter

    condamnation d'Alexeï Navalny. Jeudi soir, près de 20 000 personnes ont manifesté à Moscou. La réaction a également été très ferme du côté de la communauté internationale. Aux Etats-Unis notamment, où Washington s'est dit « profondément déçu », tout en voyant dans cette condamnation des « motifs politiques ». Cette indignation n'a visiblement pas laissé de marbre le Kremlin - d'autant que le quotidien The New York Times a été jusqu'à affirmer que la visite du président Barack Obama (prévue pour le 3 et 4 septembre) pourrait être remise en question.

    Quel avenir pour la « bête noire du Kremlin » ?

    Participer ou boycotter les municipales ? C'est la question à laquelle le candidat Navalny doit désormais répondre très rapidement. A huit semaines du scrutin, il est à 8% dans les sondages. Ses sympathisants s'activent déjà dans le quartier général de campagne pour soutenir leur favori. Qu’Alexeï Navalny soit en prison ou non, ils veulent mener leur campagne électorale. En réalité, la grande inconnue reste la date de l'examen en appel.

    S'il est débouté, ce à quoi la plupart des observateurs s’attendent, il devra retourner dans sa cellule, avant ou après les élections. Toute condamnation, si elle est confirmée en appel, l'empêchera définitivement de briguer un mandat, que ce soit aux municipales ou à la présidentielle, en 2018.

    Sous les applaudissements de ses partisans, Alexeï Navalny enlace son épouse...

    Notre envoyée spéciale à Kirov raconte la libération de Navalny 19/07/2013 - par Anastasia Becchio Écouter

     

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