GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Aujourd'hui
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Espionnage: le Parlement européen veut restreindre l'accès des Américains aux données bancaires

    media The sculpture "Europe a Coeur" by artist Ludmila Tcherina is seen in front the European Parliament in Strasbourg October 12, 2012. REUTERS/Vincent Kessler

    Les eurodéputés ont été sensibles aux nouvelles révélations concernant les écoutes à large échelle pratiquées par l'agence américaine de renseignement NSA. Elles ont pris pour cible des citoyens européens, et notamment français. Le Parlement européen a voté une résolution pour la suspension d'un accord en vertu duquel les Etats-Unis ont accès au système de transfert bancaire SWIFT.

    Avec notre envoyé spécial à Strasbourg, Tudor Tepeneag

    Ce n'est pas sans quelques frayeurs que la résolution a été adoptée. Les conservateurs ont demandé un report du vote. Ils voulaient laisser davantage de temps à la Commission européenne, pour qu'elle puisse mener une enquête.

    Le Parlement européen recommande donc, finalement, au Conseil européen de suspendre l'accord conclu avec les Etats-Unis sur le programme américain de pistage des financements terroristes.

    En vertu de cet accord, approuvé en juillet 2010, les autorités américaines peuvent avoir un accès aux données bancaires européennes stockées sur le réseau SWIFT. Mais les médias brésiliens ont révélé que la National Security Agency (NSA) était capable de pénétrer dans le système SWIFT depuis 2006, sans autorisation bien sûr.

     → A (RE)LIRE : Espionnage de la NSA en France: l'administration Obama tente d'apaiser son « plus ancien allié »

    Faute d'une réponse acceptable de la part des autorités américaines, d'Europol et de la Commission européenne, c'est le groupe des socialistes et démocrates au Parlement européen qui a proposé la suspension temporaire de l'accord.

    Certains parlementaires ont déploré l'absence de réaction forte de la part des Etats européens, notamment après les récentes révélations sur les écoutes en masse pratiquées en France par la NSA (voir ici ou ). Ils ont même souhaité la suspension de la négociation pour un accord de libre-échange avec les Etats-Unis.

     → A (RE)LIRE : Pour Arnaud Danjean sur RFI, « tous les pays alliés s'espionnent »


     ■ REACTION : La Maison Blanche dément toute mise sur écoute d'Angela Merkel

    L’administration Obama a rapidement réagi à propos des « allégations » concernant des écoutes de communications de la chancelière allemande Angela Merkel. C'est un démenti formel du porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney.

    Les Etats-Unis n’ont pas écouté et n’écouteront pas les communications de la chancelière. Comme nous l’avons déjà dit, nous collectons des informations comme les agences de renseignements des autres pays...

    Jay Carney

    Porte-parole de la Maison Blanche

    24/10/2013 - par Anne-Marie Capomaccio Écouter

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.