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    Les Etats-Unis vont se retirer de l'ensemble de la Syrie, a affirmé mercredi 19 un responsable américain. Au moins 2000 soldats américains y sont déployés pour combattre le groupe Etat Islamique (EI). «C'est un retrait total» qui interviendra «aussi rapidement que possible», a indiqué cette source ayant requis l'anonymat, précisant que «la décision a été prise hier». Le président américain Donald Trump a également tweeté dans ce sens mercredi, affirmant que «nous avons vaincu le groupe Etat islamique en Syrie, la seule raison pour moi pour laquelle nous étions présents pendant la présidence Trump».

    Europe

    Syrie: le Front islamique dévoile son programme politique

    media Capture d'écran d'une vidéo postée sur YouTube le 22 novembre 2013 montrant des combattants rebelles annonçant la création du «Front islamique» en Syrie. AFP PHOTO/ISLAMIC FRONT

    Une nouvelle alliance de brigades islamistes formée la semaine dernière a publié son programme politique. Le Front islamique définit dans une déclaration, ce mercredi 27 novembre, sa conception du futur Etat syrien, un Etat islamique qui, promet-il, protègera les minorités.

    Cette nouvelle formation est désormais la plus importante alliance de l'opposition armée au régime du président Bachar el-Assad, avec dans ses rangs, des dizaines de milliers de combattants. A l'annonce de sa formation la semaine dernière, son chef, Issa Ahmed, l'avait présentée comme une organisation politique militaire et sociale dont l'objectif est d'établir un « Etat islamique ».

    Ce mercredi 27 novembre, le nouveau groupement a publié une déclaration dans laquelle il évoque la mise en place d'un Etat qui aurait la charia comme base du droit et qui serait dirigé par une choura, un conseil consultatif islamique.

    En effet, le Front islamique rejette le modèle de l'Etat démocratique, ainsi que la laïcité qu'il considère comme « contradictoire avec l'Islam ». Cependant, le groupe de sept brigades islamistes assure qu'il ne veut pas établir un système « autoritaire » . Dans ce nouvel Etat, les minorités religieuses et ethniques seraient protégées.

    Dans une allusion aux vélléités kurdes dans le nord du pays, la nouvelle formation -qui compte une brigade islamiste kurde- rejette toute idée de partition.

    En tout, le Front islamique compterait environ 50 000 hommes, ce qui en ferait la plus importante formation de l'opposition, devant l'Armée syrienne libre, l'insurrection laïque soutenue par les Occidentaux.

    Pour atteindre ses objectifs politiques, le Front islamique ne voit qu'un seul moyen : la lutte armée. Selon l'analyste Riad Kahwaji de l'Institut d'analyse militaire pour le Proche-Orient, cette réorganisation des groupes islamistes aura nécessairement des implications importantes sur le terrain.

    « Nous allons certainement assister à de plus gros succès des forces d'opposition face au régime. Les combats vont se poursuivre mais avec cette unification, il y aura une meilleure coordination, une meilleure efficacité. Je pense que le Front islamique va gagner en importance numérique mais aussi en qualité de ses interventions et de l'armement qu'ils pourront détenir », explique l'analyste.

    Parallèlement, cette nouvelle formation pourrait profiter de cette réorganisation pour faire le tri dans ses rangs. Si son porte-parole, Abou Firas, a affirmé que « les portes étaient ouvertes à toutes les factions militaires », le Front islamique a d'ores et déjà écarté les organisations liées à Al-Qaïda, comme l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) et le Front al-Nosra. Ces deux groupes, qui comptent dans leurs rangs beaucoup de jihadistes étrangers, souvent les plus extrémistes, sont de plus en plus impopulaires.

    « Ces deux groupes, en particulier l'EIIL, sont devenus plus violents avec les populations locales. Ils ont voulu imposer un nouveau mode de vie, causant beaucoup de souffrances. Ils s'attaquaient parfois aux rebelles. Bref, leur agenda est devenu éloigné de celui des rebelles syriens. Il est devenu contre-productif d'avoir des éléments d'al-Qaida dans les rangs de l'opposition », explique Riad Kahwaji.

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