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    Europe

    L'Europe se veut plus attractive pour les chercheurs

    media Le Parlement européen veut modifier les conditions d’accueil et de vie des étudiants et des chercheurs issus d’un pays non européen. REUTERS/Joel Page

    Le Parlement européen vient d’adopter, à une très large majorité, de nouvelles règles qui rendraient l'Union européenne plus attrayante pour les ressortissants de pays tiers qui souhaitent travailler dans la recherche, entreprendre des études, participer à un échange étudiant, ou faire un stage rémunéré ou non.

    Avec notre correspondante à Strasbourg, Joana Hostein

    Aujourd’hui, un chercheur chinois qui obtient un visa pour exercer son activité en France ne peut pas participer à un congrès en Allemagne, en Italie ou ailleurs en Europe sans obtenir - au préalable - un permis de travail dans ce pays.

    Le Parlement européen veut donc modifier les conditions d’accueil et de vie des étudiants et des chercheurs issus d’un pays non européen. La rapporteur Cecilia Wikström, eurodéputée suédoise libérale, dénonce des procédures trop lourdes et trop différentes d’un Etat à un autre : « En Allemagne, le chercheur peut rester 18 mois pour trouver un travail, établir une entreprise ou continuer comme chercheur. Aux Pays-Bas, il peut rester pendant 12 mois. Et en Suède, on donne 10 jours pour quitter le pays. »

    Dix-huit mois supplémentaires

    Selon les eurodéputés, les ressortissants de pays tiers devraient donc être autorisés à rester 18 mois supplémentaires dans le pays dans lequel ils ont étudié ou fait des recherches pour chercher du travail ou créer une entreprise.

    Le sujet devra maintenant être discuté avec les gouvernements nationaux. Un débat qui s’annonce d’ores et déjà houleux tant les Etats membres rechignent à ouvrir davantage leur marché du travail à des non nationaux en période de vaches maigres.

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