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    Europe

    Aleksandar Vucic: de l’ultranationalisme serbe au conservatisme pro-européen

    media Des Serbes passent devant un panneau représentant Aleksandar Vucic, le leader du Parti progressiste serbe. REUTERS/Marko Djurica

    La Serbie a désormais un nouvel homme fort : Aleksandar Vucic. Sa formation, le Parti progressiste serbe, a largement remporté les législatives du dimanche 16 mars. Aleksandar Vucic est un homme au passé trouble qui avoue des « erreurs » passées, et qui revendique un droit au changement.

    Vice-Premier ministre depuis juillet 2012, Aleksandar Vucic, a commencé sa carrière dans les rangs du Parti radical, la formation ultranationaliste de Vojislav Seselj. Il fut ministre de l’Information à la fin des années 1990, aux pires moments de la fin du régime de Milosevic. Il appelait alors à tuer « 100 musulmans » pour un Serbe tué.

    Tout au long des années 2000, Aleksandar Vucic et son mentor Tomislav Nikolic – élu président de la République en mai 2012 – dirigèrent le Parti radical, Vojislav Seselj devant répondre de lourdes accusations devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) de La Haye. Mais les deux hommes prirent en 2008 l’initiative d’une scission. Leur nouveau Parti progressiste serbe se veut « conservateur et pro-européen ».

    Doutes sur une réelle « conversion démocratique »

    Aleksandar Vucic reconnaît volontiers les « erreurs » commises dans le passé, revendiquant l’incontestable droit à changer d’opinion. Beaucoup doutent de la sincérité de cette « conversion démocratique », mais ce virage à 180° a été salué par les dirigeants européens, qui pensent avoir trouvé en Aleksandar Vucic un interlocuteur fiable. D’autant que ce nationaliste « reconverti » n’a pas de mal à faire de sérieux compromis sur le Kosovo, et applique rigoureusement les consignes d’austérité du Fonds monétaire international.

    En Serbie, les militants de la société civile s’inquiètent de la mise en place d’un véritable culte de la personnalité, ainsi que d’inquiétantes atteintes à la liberté des médias. Pour le moment, ces détails ne semblent pas gêner Bruxelles.

     → A (RE)LIRE : Législatives en Serbie: large victoire des conservateurs au pouvoir

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