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    Europe

    A Lviv, l'exil des Ukrainiens de Crimée

    media Cette enfant tatare regarde par la fenêtre en quittant la gare de Lviv en voiture avec ses parents, après leur arrivée de Crimée, le 7 mars 2014. AFP PHOTO / YURIY DYACHYSHYN

    Plus de 5 000 personnes auraient déjà quitté la péninsule de Crimée pour aller vivre en Ukraine continentale. Journalistes, militants politiques, hommes d'affaires, membres de la communauté tatare musulmane ; chacun ses raisons de partir. Maintenant que la Crimée est russe, ils ne peuvent plus (ou ne veulent plus) y vivre. Lviv, dans l'ouest de l'Ukraine, est devenue la première ville d'accueil des réfugiés.

    Avec notre envoyé spécial à Lviv,  Sébastien Gobert

    Pendant des mois, Lviv a été un quartier général de la révolution. Aujourd'hui, la ville bat au rythme de l'arrivée des réfugiés de Crimée. Les pouvoirs publics ont pris en charge environ 1 200 personnes, mais le secteur associatif est très actif. Oleh Kolyasa est un professeur très impliqué dans le secteur civique de l'Euromaïdan, qui coordonne l'hébergement, les dons de vêtements et de nourriture pour plusieurs centaines de réfugiés.

    Comme il l'explique, il a été le premier surpris de la générosité de ses concitoyens : « Début mars, nous avons diffusé notre numéro de téléphone sur les réseaux sociaux, à la télévision, et nous avons commencé à recevoir près de 300 coups de fil par jour, de gens qui voulaient aider. »

    Natalia Vladimirov est réfugiée. Avec sa famille, elle est venue de Kertch, dans l'est de la péninsule. Et après quelques semaines en ville, elle se voit déjà s'installer ici de manière permanente. « Ici, tout est différent : les mentalités, la culture, le sens de la solidarité... Je pense que s'il y avait des problèmes à Lviv et que les gens se réfugiaient en Crimée, ils ne seraient pas accueillis de la même manière », confie-t-elle.

    On s'attend à ce qu'au moins 20 000 personnes fuient la Crimée dans les semaines à venir. Le gouvernement central apparaît désemparé face à la situation. Mais c'est bien dans tout le pays, et non pas seulement à Lviv, que les Ukrainiens doivent s'organiser pour assurer un avenir aux réfugiés.

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