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    Europe

    Les Tatars de Crimée envisagent leur propre référendum d’autodétermination

    media L'assemblée a débuté ce samedi 29 mars par une prière collective, à Bakhchisaray, en Crimée. REUTERS/Shamil Zhumatov

    Près de 250 représentants de cette communauté sont réunis aujourd’hui en assemblée pour en débattre. Les Tatars sont environ 300 000 en Crimée, et représentent 12% de la population. Ils avaient appelé à boycotter le référendum du 16 mars sur le rattachement de la Crimée à la Russie.

    Avec nos envoyés spéciaux à Simferopol, Muriel Pomponne et Bertrand Haeckler

    Bien que le président russe et les nouvelles autorités de Crimée aient affirmé qu’ils protégeraient les Tatars, et que leur langue serait l’une des trois langues officielles de la péninsule, cette communauté musulmane, proche de la Turquie, reste très méfiante.
    Les Tatars n’ont pas oublié que l’Union soviétique les a déportés, et expulsés des terres qu’ils occupaient depuis des siècles. Il n’ont été autorisés à revenir en Crimée que depuis une vingtaine d’années.

    → A (re)lire : Les Tatars de Crimée de retour sur leur terre

    Aujourd’hui, nombre d’entre eux refusent de devenir Russes, mais ne veulent pas non plus quitter le pays de leurs ancêtres, comme l’explique cette dame : « Mes grands-parents, mes parents ont vécu ici. Je ne sais pas ce que je vais faire. Je suis dans une voie sans issue. J'aimerais rester, mais si je refuse la citoyenneté russe, je vais être victime de répression. Ils vont nous persécuter. Vous savez, ce pays est terrible. La période soviétique, c'est ce qu'on a connu de pire. Alors, je vais peut-être prendre le passeport russe. Mais je suis Tatar, et je sais qu'on nous accueille en Ukraine ».

    Face à ces craintes, l’idée d’une autonomie au sein de la République de Crimée fait son chemin. Le président du Majlis des Tatars a souligné que l’avenir de ce peuple dépendait beaucoup de la communauté internationale. Environ 5 000 Tatars ont choisi de quitter la Crimée pour l’Ukraine, mais la plupart veulent rester dans la péninsule, quitte à se défendre, s’il le faut.

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