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    Europe

    Agitation séparatiste dans l’est de l’Ukraine, Moscou pointé du doigt

    media Les insurgés pro-russes à Donetsk, le 7 avril 2014. REUTERS/Stringer

    Le ministre ukrainien de l'Intérieur avait lancé un ultimatum aux protestataires pro-russes qui occupent des bâtiments officiels dans les villes de Donetsk et de Louhansk, dans l'est de l'Ukraine. Ceux-ci devaient évacuer les lieux, soit par la négociation, soit par la force. Au petit matin, ce vendredi 11 avril, ils étaient encore là, et il est difficile d'envisager une sortie de crise. Le Premier ministre Arseni Iatseniouk est attendu dans la journée sur place.

    Avec notre correspondant à Donetsk, Sébastien Gobert

    Ils sont toujours là. Le ministre de l'Intérieur Arsen Avakov promet depuis des jours d'en finir avec l'occupation du bâtiment de l'administration régionale à Donetsk. Mais celui-ci est toujours occupé par plusieurs centaines de militants, qui sont pro-russes mais avant tout anti-gouvernementaux. Pour eux, le format de négociations proposé par le gouvernement de Kiev n'est pas satisfaisant.

    Alexander, la quarantaine, est l'un de ces protestataires. Une barre de fer dans les mains, qui garde le bâtiment : « Les négociations, c'est toujours mieux. Mais quel genre de négociations ils proposent ? Eux, ils ont déjà leurs solutions, qu'ils veulent imposer, sans débat, sans option. Ce ne sont pas des négociations, c'est un ultimatum. »

    Ce que les militants demandent, c'est un référendum d'autodétermination, comme en Crimée. Une option à laquelle Kiev se refuse. Alors en attendant, les protestataires ont fondé une République souveraine et ont annoncé la création d'une armée du peuple. Au sixième jour de l'occupation, force est de constater que le gouvernement provisoire ne règne que sur les 10 étages du bâtiment et que le soutien populaire se limite à quelques milliers de personnes.

    Larema à Louhansk

    A Louhansk, la situation est similaire : les insurgés sont toujours retranchés dans l'immeuble qui abrite les services de sécurité. Pour les convaincre de déposer leurs armes et de se rendre, le gouvernement provisoire de Kiev leur a promis jeudi une amnistie. Aucune personne ne sera poursuivie, a promis le président par intérim Olexandre Tourtchinov, qui a dépêché sur place son vice-Premier ministre, Vitali Iarema, avec la mission de négocier une solution politique.

    Cette crise est observée de près par le président russe Vladimir Poutine qui a mis en garde les autorités ukrainiennes contre toute action irréparable. Mais aux yeux de Kiev, c’est Moscou qui organise le soulèvement et soutient les révendications des pro-russes, à savoir la tenue d'un référendum sur une autonomie de leur région ou un rattachement pur et simple à la Russie.

    Quoiqu'il en soit, le pouvoir ukrainien a une fois de plus révélé sa faiblesse en ne parvenant pas à résoudre la crise. La situation est plus délicate que jamais. De l'autre côté de la frontière, les experts militaires indiquent que l'armée russe est en état d'alerte maximale.

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