GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
Aujourd'hui
Dimanche 25 Août
Lundi 26 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Hong Kong: la police antiémeute a chargé les manifestants prodémocratie dans le quartier de Kwun Tong (journaliste AFP)
    • Spatial: le vaisseau «Soyouz» avec le premier robot humanoïde russe à son bord ne parvient pas à s'arrimer à l'ISS
    Europe

    Ecosse: l'offensive de charme des indépendantistes du SNP

    media Le Premier ministre écossais Alex Salmond devant un millier de partisans réunis pour le dernier congrès de son parti, le Parti national écossais (SNP) avant le référendum du 18 septembre. Aberdeen, le 12 avril 2014. REUTERS/Russell Cheyne

    « Un vote pour l’indépendance n’est pas un vote pour le Parti national écossais, mais un vote pour l’avenir de l’Ecosse », a déclaré, samedi 12 avril à Aberdeen, le Premier ministre écossais Alex Salmond devant les participants du congrès du SNP, le Parti national écossais. Un discours destiné surtout à séduire l’électorat travailliste, à six mois du référendum d’autodétermination en Ecosse.

    Les Ecossais le connaissent bien. A 59 ans, Alex Salmond a une longue carrière politique derrière lui. Il incarne l’aile gauche de son parti. Forte personnalité, il s’est opposé à la guerre en Irak et c’est lui qui a imposé ce référendum d’autodétermination au Premier ministre britannique David Cameron. Le 18 septembre, les électeurs écossais répondront donc « oui » ou « non » à cette question : « l’Ecosse doit-elle devenir un Etat indépendant ? » Le « oui » est toujours minoritaire, mais les sondages montrent qu’il progresse.

    → À (RE)LIRE : Un livre blanc détaille ce que serait une Ecosse indépendante

    Alex Salmond fait donc campagne en expliquant qu’un gouvernement écossais indépendant pourrait très bien être dirigé par les travaillistes ou par une coalition. Il ajoute qu’un « oui » signifierait que les Ecossais ne seraient plus dirigés par un gouvernement conservateur pour lequel ils n‘ont pas voté. Il parle bien sûr du gouvernement britannique, qui a démantelé le système social et reste déterminé à privatiser les services publics. Le discours du Premier ministre écossais pourrait bien séduire les travaillistes locaux, qui font pourtant campagne pour le « non » aux côtés des conservateurs et des libéraux démocrates.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.