La Moldavie et la Géorgie attentives aux discours européens - Europe - RFI

 

  1. 04:15 TU Sessions d'information
  2. 04:30 TU Journal
  3. 04:33 TU Sessions d'information
  4. 04:37 TU Grand reportage
  5. 04:57 TU Sessions d'information
  6. 05:00 TU Journal
  7. 05:15 TU Sessions d'information
  8. 05:30 TU Journal
  9. 05:40 TU Sessions d'information
  10. 05:50 TU Sessions d'information
  11. 06:00 TU Journal
  12. 06:15 TU Sessions d'information
  13. 06:30 TU Journal
  14. 06:43 TU Sessions d'information
  15. 07:00 TU Journal
  16. 07:10 TU Sessions d'information
  17. 07:30 TU Journal
  18. 07:40 TU Grand reportage
  19. 08:00 TU Journal
  20. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  21. 08:30 TU Journal
  22. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  23. 09:00 TU Journal
  24. 09:10 TU Priorité santé
  25. 09:30 TU Journal
  1. 04:15 TU Sessions d'information
  2. 04:30 TU Sessions d'information
  3. 05:00 TU Journal
  4. 05:15 TU Sessions d'information
  5. 05:30 TU Sessions d'information
  6. 06:00 TU Journal
  7. 06:15 TU Sessions d'information
  8. 06:30 TU Journal
  9. 06:43 TU Sessions d'information
  10. 07:00 TU Journal
  11. 07:10 TU Sessions d'information
  12. 07:30 TU Sessions d'information
  13. 08:00 TU Journal
  14. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  15. 08:30 TU Journal
  16. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  17. 09:00 TU Journal
  18. 09:10 TU Priorité santé
  19. 09:30 TU Journal
  20. 09:33 TU Priorité santé
  21. 10:00 TU Journal
  22. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  23. 10:30 TU Journal
  24. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  25. 11:00 TU Journal
fermer

Europe

Allemagne France Moldavie

La Moldavie et la Géorgie attentives aux discours européens

media Manifestation de protestation contre l'annexion de la Crimée au territoire russe, à Chisinau, en Moldavie le 6 avril 2014. REUTERS/Viktor Dimitrov

Ce mercredi 23 avril, Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères et son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier se sont envolés vers la Moldavie, pour ensuite se rendre en Géorgie et enfin en Tunisie. Pour ce qui est des deux premiers pays, deux ex-Républiques soviétiques, la visite est très importante car elle intervient dans un contexte où celles-ci craignent de fortes pressions russes.

En juin, Moldaves et Géorgiens doivent signer un accord d’association avec l’Europe. Cet accord ne plaît pas à Moscou, la crise avec l’Ukraine étant née justement autour de cette question. Le symbole de cette visite est donc fort. Mais peut-être pas assez pour masquer les faiblesses de la diplomatie européenne.

A Chisinau comme à Tbilissi, voir arriver les ministres des Affaires étrangères français et allemand est un évènement important. A l’heure où la diplomatie européenne est engluée dans ses divisions, les ex-Républiques soviétiques qui rêvent d’Europe ne sont pas fâchées de voir les grands Etats du Vieux continent se mettre en avant.

Marquer le désaccord avec Moscou

Pour les deux ministres des Affaires étrangères, Steinmeier et Fabius, il s’agit d’envoyer un signal fort aux Moldaves et aux Géorgiens : l’Europe vous soutient, alors que la signature de l’accord d’association, en juin, risque d’irriter Moscou. A Chisinau comme à Tbilissi, on entend bien demander aux deux ministres de rester fermes derrière elles si la Russie devait exercer des pressions pour empêcher ce rapprochement avec l’Europe.

L’objectif de la visite est aussi d’envoyer un signal à Moscou. Chacun scrutera la façon dont il sera adressé au Kremlin. En Géorgie, l’ostpolitik de M. Steinmeier, cette diplomatie qui cherche à ne pas heurter les intérêts russes, a laissé un gout amer en 2008.

Au nom de ce pragmatisme, juge-t-on, le ministre allemand s’était finalement laisser endormir par Moscou, qui a ensuite envahi le pays et reconnu l’indépendance de ses deux régions séparatistes.

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.