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    Europe

    La Moldavie et la Géorgie attentives aux discours européens

    media Manifestation de protestation contre l'annexion de la Crimée au territoire russe, à Chisinau, en Moldavie le 6 avril 2014. REUTERS/Viktor Dimitrov

    Ce mercredi 23 avril, Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères et son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier se sont envolés vers la Moldavie, pour ensuite se rendre en Géorgie et enfin en Tunisie. Pour ce qui est des deux premiers pays, deux ex-Républiques soviétiques, la visite est très importante car elle intervient dans un contexte où celles-ci craignent de fortes pressions russes.

    En juin, Moldaves et Géorgiens doivent signer un accord d’association avec l’Europe. Cet accord ne plaît pas à Moscou, la crise avec l’Ukraine étant née justement autour de cette question. Le symbole de cette visite est donc fort. Mais peut-être pas assez pour masquer les faiblesses de la diplomatie européenne.

    A Chisinau comme à Tbilissi, voir arriver les ministres des Affaires étrangères français et allemand est un évènement important. A l’heure où la diplomatie européenne est engluée dans ses divisions, les ex-Républiques soviétiques qui rêvent d’Europe ne sont pas fâchées de voir les grands Etats du Vieux continent se mettre en avant.

    Marquer le désaccord avec Moscou

    Pour les deux ministres des Affaires étrangères, Steinmeier et Fabius, il s’agit d’envoyer un signal fort aux Moldaves et aux Géorgiens : l’Europe vous soutient, alors que la signature de l’accord d’association, en juin, risque d’irriter Moscou. A Chisinau comme à Tbilissi, on entend bien demander aux deux ministres de rester fermes derrière elles si la Russie devait exercer des pressions pour empêcher ce rapprochement avec l’Europe.

    L’objectif de la visite est aussi d’envoyer un signal à Moscou. Chacun scrutera la façon dont il sera adressé au Kremlin. En Géorgie, l’ostpolitik de M. Steinmeier, cette diplomatie qui cherche à ne pas heurter les intérêts russes, a laissé un gout amer en 2008.

    Au nom de ce pragmatisme, juge-t-on, le ministre allemand s’était finalement laisser endormir par Moscou, qui a ensuite envahi le pays et reconnu l’indépendance de ses deux régions séparatistes.

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