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    Europe

    Moscou menace l'Ukraine d'être la nouvelle Géorgie

    media Sergueï Lavrov, le 14 avril 2014 à Moscou. REUTERS/Grigory Dukor

    Depuis Tokyo où il est en déplacement, Barack Obama a mis en garde Moscou contre de nouvelles sanctions. « Elles sont prêtes », a-t-il assuré tout en regrettant que la Russie n'ait pas respecté l'accord de Genève signé la semaine dernière. Cette déclaration fait suite aux menaces de Sergueï Lavrov mercredi 23 avril, qui a évoqué une possible intervention russe dans l'est de l'Ukraine, comme l'avait fait la Russie en Géorgie en 2008.

    La menace russe devient de plus en plus explicite. Sergueï Lavrov cite l'Ossétie du Sud. Il faut donc rappeler qu'en 2008, la Russie avait lancé la guerre contre la Géorgie, officiellement parce que ce pays menaçaient la population russe de la province d'Ossétie du Sud où il y avait des mouvements séparatistes depuis plusieurs années.

    Plus tard, Vladimir Poutine a reconnu qu'en fait, cette invasion était prévue de longue date, bien avant l'offensive géorgienne contre sa province irrédentiste. Depuis, l'Ossétie du Sud est considérée par la Russie comme un pays indépendant, qui dépend en fait entièrement de Moscou.

    Sergueï Lavrov a aussi estimé que l'organisation des élections présidentielles le 25 mai serait « destructrice » pour le pays et qu'il fallait d'abord trouver « un terrain d'entente avec l'est et le sud de l'Ukraine ». C'est la première fois que Moscou dit aussi clairement qu'elle ne souhaite pas que le scrutin présidentiel ukrainien se tienne le 25 mai. Enfin, la société gazière russe Gazprom a de nouveau menacé de passer au prépaiement pour la livraison du gaz à l'Ukraine car « les impayés de l'Ukraine sont intolérables ».

    En visite au Japon, Barack Obama a reproché à la Russie de ne pas respecter l'accord de Genève, « ni dans l'esprit, ni à la lettre ». Les Américains assurent continuer de voir des « hommes armés malveillants » mener des opérations de déstabilisation avec l'appui de Moscou, en Ukraine. Barack Obama a également menacé la Russie de nouvelles sanctions. Sergueï Lavrov ne s'est pas fait attendre pour répondre sur le même ton. Dans une déclaration relayée par les agences de presse russes, le ministre des Affaires étrangères dénonce l'action de Washington et de Bruxelles : « En Ukraine, les Etats-Unis et l'Union européenne [...] ont tenté de mener une nouvelle révolution de couleur, une opération de changement de régime contraire à la Constitution. »

    « Peu d'analystes sérieux doutent du fait qu'il s'agisse du destin de l'Ukraine, assure Sergueï Lavrov. On l'a simplement utilisée et on continue de l'utiliser comme un pion dans le jeu géopolitique », ajoute le patron de la diplomatie russe

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