GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 20 Octobre
Samedi 21 Octobre
Dimanche 22 Octobre
Lundi 23 Octobre
Aujourd'hui
Mercredi 25 Octobre
Jeudi 26 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Chine: clôture officielle ce matin du 19ème Congrès du parti communiste, les délégués viennent d'élire les 205 membres du Comité central
    • Rohingyas: Washington annonce des mesures contre l'armée birmane
    Europe

    Corruption: la justice turque classe l'un des dossiers du scandale

    media Eclaboussé par le scandale de corruption, Recep Tayyip Erdogan dénonçait une «machination». REUTERS/Umit Bektas

    La justice turque a classé sans suite une des trois enquêtes de corruption ouvertes en décembre 2013 contre des proches du régime et prononcé un non-lieu pour 60 suspects, dont le fils d’un ex-ministre.

    Le procureur d'Istanbul en charge du dossier a considéré qu'il n'y avait pas de charges suffisantes pour poursuivre ces personnalités, accusées de malversations dans le cadre de marchés immobiliers gérés par l’agence publique du logement. Ces personnes avaient été interpellées en décembre dernier lors d’une vaste opération anticorruption qui avait provoqué la démission de plusieurs ministres et mis à mal le chef du gouvernement, Recep Tayyip Erdogan.

    Tous les prévenus des affaires mêlant corruption, fraude, malversation et trafic d’influence ayant déjà été libérés fin février, la nouvelle de ces non-lieux ne surprend guère, nous indique notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion. Personne en Turquie n’attendait grand-chose d’un système judiciaire dont les règles ont changé avec le passage du Haut Conseil de la magistrature sous contrôle direct du ministère de la Justice. Des centaines de juges et de procureurs avaient été démis puis mutés depuis que le scandale a éclaté au grand jour.

    On a ainsi appris ce vendredi que trois des procureurs et un juge ayant lancé les mises en accusation dans ces affaires, et qui avaient été relevés de leurs fonctions depuis, font en outre désormais l’objet de poursuites qui pourraient mener à leur radiation, et peut-être à une condamnation, voire un emprisonnement pour complot contre le gouvernement.

    En attendant, voici le fils du ministre de l’urbanisme, Oguz Bayraktar, et le magnat de l’immobilier Ali Agaoglu entièrement blanchis dans une affaire de marchés de construction réservés à l’agence du logement populaire, mais cédant ses terrains à un investisseur privé. Les enquêtes visant deux autres fils de ministres, dont celle concernant un transfert illégal d’or vers l’Iran, elles, se poursuivent.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.