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    Europe

    Pays-Bas: l’assassin de Pim Fortuyn remis en liberté conditionnelle

    media Aux Pays-Bas, la libération conditionnelle de l'assassin de Pim Fortuyn passe mal. AFP PHOTO / ANP / KOEN VAN WEEL

    Il a passé douze ans en prison sur les 18 ans auxquels il avait été condamné pour l’assassinat de Pim Fortuyn. L’homme politique néerlandais aux forts accents populistes s’était rendu célèbre par la formule « le pays est plein » et réclamait la fin de l’immigration maghrébine et turque. La libération passe mal, dans un pays où les idées de l'homme politique n'ont pas disparu.

    Avec notre correspondant régional, Pierre Bénazet

    « La saison de la chasse est ouverte », peut-on lire sur une affiche postée sur internet, avec l’effigie de Volkert van der Graaf, au centre d’un collimateur. L’assassin de Pim Fortuyn a purgé les deux tiers de sa peine, ce qui lui a donné le droit à la libération conditionnelle, mais une bonne partie des Néerlandais ne voient pas d’un bon œil cette application de la loi à la lettre.

    Déjà, à l’époque de son procès, on avait vu fleurir aux Pays-Bas des banderoles réclamant pour Volkert van der Graaf la perpétuité ou la corde. L’opinion est divisée aux Pays-Bas, mais les partisans de feu Pim Fortuyn sont, eux, très remontés. Une marche de protestation a rassemblé quelques centaines de personnes à Rotterdam, où vivait l’ancien homme politique.

    Geert Wilders, l'héritier

    L’actuel chef de file du PVV Geert Wilders est considéré comme son héritier, et son parti est donné premier par les sondages pour les élections européennes. Les idées de Pim Fortuyn ont donc toujours le vent en poupe et ses anciens partisans ne l’ont pas oublié. Autant de facteurs qui font que la libération de Volkert van der Graaf fait grincer des dents aux Pays-Bas. Cette crispation de l’opinion a d’ailleurs incité le ministère public à imposer des mesures spécifiques pour la liberté conditionnelle de Volkert van der Graaf. Porteur d’un bracelet électronique, il a interdiction de s’approcher des médias, et ne peut se rendre ni à La Haye - siège du gouvernement -, ni à Rotterdam, ni même à Hilversum, où il a assassiné Pim Fortuyn, le 6 mai 2002.

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