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    Europe

    Barack Obama en Europe: une tournée très attendue

    media Le président Obama est accueilli à son arrivée en Pologne par son homologue Bronislaw Komorowski, le 3 juin 2014. REUTERS/Slawomir Kaminski/Agencja Gazeta

    Barack Obama arrive en Pologne ce mardi matin pour le début d'une tournée européenne qui va le conduire à Bruxelles pour un sommet du G7 (la Russie en est exclue), avant les cérémonies du 70e anniversaire du débarquement de Normandie. François Hollande a invité le président américain mais aussi Vladimir Poutine. C’est la première fois que les leaders européens et américains rencontrent le président russe depuis le début de la crise en Ukraine.

    Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio

    Jeudi soir, Barack Obama sera invité à un dîner en tête-à-tête par François Hollande, juste après un rendez-vous du président français avec Vladimir Poutine. La Maison Blanche assure qu’aucune rencontre n’est prévue entre le président des Etats-Unis et son homologue russe, mais l’occasion se représentera le lendemain, lors des cérémonies du débarquement des armées alliées en Normandie.

    Car si l’agenda de cette tournée européenne est chargé, le sujet qui domine ce voyage est bien entendu la crise ukrainienne. Barack Obama va rassurer les alliés polonais, rencontrer à Varsovie le nouveau président ukrainien, et assister au sommet du G7 à Bruxelles consacré à cette crise.

    → A (RE)LIRE: une semaine décisive pour l'Ukraine

    Le président des Etats-Unis aurait pu choisir de s’arrêter à Kiev au cours de ce voyage. Il ne l’a pas fait pour ne pas provoquer Moscou, selon un observateur avisé. C’est Joe Biden, son vice-président, qui se rendra en Ukraine en fin de semaine.

    La Maison Blanche est d’un optimisme prudent, les troupes russes ont amorcé un retrait, et les conseillers de Barack Obama assurent qu’on est proche d’un accord à Bruxelles, sur le montant de la facture énergétique due par Kiev à Moscou.

    Un quart de siècles d'élections libres

    Le point fort de l’étape polonaise du voyage de Barack Obama sera sa rencontre avec le nouveau président ukrainien, Petro Porochenko. Les deux présidents et leurs homologues de plusieurs autres pays européens, dont François Hollande, viennent à Varsovie fêter le 25e anniversaire de premières élections libres en Pologne.

    → A (RE)LIRE: Petro Porochenko remporte la présidentielle dans une Ukraine en crise

    Elections qui ont ouvert la voie à la chute du Mur de Berlin et du communisme en Europe. L’autre objectif de ce voyage est aussi pour Barack Obama de rassurer les alliés des Etats-Unis. Son discours de politique étrangère a pu les inquiéter : une Amérique forte mais qui n’intervient plus directement.

    En effet, cette allocution avait surtout un but de politique intérieure. Cette Amérique forte, sans intervention sur le terrain, est tout ce que l’opinion publique  a envie d’entendre, si l’on se fie aux sondages d’opinion.

    Rassurer les alliés

    Les alliés des Etats-Unis sont sans doute plus sceptiques. Barack Obama va d’ailleurs recevoir, lors de son étape à Varsovie, les représentants des pays de l’ancienne Europe de l’Est : la Bulgarie, la République tchèque, la Slovaquie, la Roumanie et les Pays baltes. Ces derniers attendent d’être rassurés, et informés par Washington sur les étapes qui vont suivre les sanctions contre Moscou.

    Les hôtes polonais de Barack Obama attendent beaucoup des entretiens du président américain à Varsovie. Ils espèrent qu'ils permettront de mieux définir la politique américaine par rapport à la Russie et à l’Europe centrale et orientale dans le nouveau contexte de la crise ukrainienne. Ils attendent également des précisions quant à l’avenir du bouclier anti-missile américain en Europe et une affirmation des garanties américaines en cas d’une nouvelle poussée de l’expansionisme russe.

    Le président ukrainien, dont le pays n’est pas membre de l’Otan, tentera de trouver une formule de renforcement des garanties de sécurité, sans rejoindre formellement l’Alliance atlantique.

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