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    Europe

    La Hongrie commémore le 70e anniversaire du génocide tsigane

    media Près de 500 personnes ont commémoré le génocide tsigane, samedi 2 août, à Budapest. AFP PHOTO / ATTILA KISBENEDEK

    Un demi-million de Roms originaires de divers pays ont péri pendant la Seconde Guerre mondiale. 23 000 d'entre eux sont morts à Auschwitz. Il y a 70 ans, le 2 août 1944, les SS exécutaient 3 000 Tsiganes dans ce camp. Tous les ans, plusieurs pays commémorent donc le génocide tsigane à cette date. C’est le cas en Hongrie où, ce samedi, plusieurs cérémonies ont eu lieu à Budapest.

    Avec notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère

    Ils étaient près de 500, Tsiganes et non Tsiganes, à commémorer ce samedi 2 août le 70e anniversaire de l’holocauste des Roms. Dans la foule, beaucoup de jeunes, comme Melinda Vajda, étudiante de 22 ans à l’université de Budapest. « Mes parents m’ont raconté l’histoire de l’holocauste de notre peuple. Ça fait partie de mon identité, c’est pour ça que c’était important pour moi de venir aujourd’hui », confie la jeune femme.
    Mais comme beaucoup de Roms, Melinda ne sait pas précisément ce qui est arrivé à son arrière-grand-père en 1944 : « Je sais que mon arrière-grand-père a sans doute été déporté. Je ne sais pas où, mais il a été arrêté et emmené quelque part. »

    Agnes Daroczi est une intellectuelle tsigane. Pour elle, le président de la République a su trouver les mots justes en soulignant la responsabilité de l’État hongrois dans l’holocauste des Roms. Mais elle déplore que le gouvernement ne lutte pas vraiment contre le racisme et la ségrégation scolaire. « Les autorités parlent tout le temps de l’éducation comme d’une solution à tous les problèmes. Mais la plupart des enfants roms sont dans des écoles séparées où le niveau est très bas. C’est un cercle vicieux. Comment peut-on en sortir ? », soupire Agnes Daroczi.

    La marche s’est achevée devant le monument commémoratif du génocide des Roms, un bloc de granite noir au bord du Danube.

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