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    Europe

    Guerre en Ukraine : à Donetsk, les hôpitaux sont débordés

    media Patrouille de l'armée ukrainienne, non loin de Lougansk, le 21 août. REUTERS/Valentyn Ogirenko

    Les combats se poursuivent dans l’est de l’Ukraine. A Donetsk, la population civile subit de plein fouet les conséquences de ces affrontements. Les tirs d’artillerie font de nombreuses victimes parmi les habitants de la ville et les hôpitaux ont de plus en plus de mal à faire face à l’afflux de blessés. Une situation d’autant plus inquiétante que le manque de médicaments et de personnel médical commence à se faire sentir.

    Avec notre envoyé spécial à Donetsk, Daniel Vallot

    Torse nu, pantalon relevé jusqu’aux genoux, l'homme s’avance d’un pas hésitant, dans le couloir qui mène à sa chambre d’hopital. Dennis, 36 ans, a été l’un des premiers civils de Donetsk à être touché en plein centre-ville par un tir d’artillerie :  « On était dans un jardin d’enfants, pour passer le temps, avec ma copine et c’est là que c’est arrivé ; d’abord, on a entendu un sifflement, puis une explosion et j’ai été touché par un éclat d’obus. Mais j’ai de la chance par rapport aux autres : moi, au moins, l’éclat est passé à travers la jambe... »

    Depuis que l’armée ukrainienne a resserré son étau autour de Donetsk, les hôpitaux de la ville accueillent chaque jour davantage de blessés ; des combattants bien sûr, mais aussi de plus en plus de civils. Alexander Shal, anesthésiste à l’hôpital Gorki de Donetsk témoigne : « La plupart sont blessés par des éclats d’obus, toutes les parties du corps sont touchées et on a beaucoup d’amputations. Oui, lorsque la blessure est trop grave, et qu’il est impossible de faire autrement, on est obligé d’amputer… »

    Alexander ne cache pas son inquiétude. Pour l’instant, dit-il, nous avons encore assez de matériel, de médicaments et de personnel. Mais si la situation doit se prolonger, il nous sera très difficile de faire face à l’afflux de blessés.

    Hélicoptères ukrainiens en vol au dessus de la région de Lougansk, le 20 août. REUTERS/Valentyn Ogirenko

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