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    Europe

    Irak: le Royaume-Uni rallie la coalition contre l'organisation EI

    media David Cameron quittant Downing Street ce 26 septembre, espère un vote favorable au Parlement cet après-midi. REUTERS/Neil Hall

    Les frappes de la coalition contre les jihadistes de l'Etat islamique se poursuivent à un rythme quotidien. L'aviation américaine et ses alliés arabes ciblent des installations pétrolières de l'est de la Syrie. Aujourd'hui, Londres a décidé de rallier la coalition. C'était aux députés britanniques qu'il revenait d'autoriser le gouvernement d'engager l'armée au Proche-Orient, avec, à l'image de la France, des cibles limitées à l'Irak, du moins dans un premier temps.

    Pas de projets de frappes en Syrie, l'autre pays où sont implantés les jihadistes de l'Etat islamique et un engagement en Irak limité à des frappes aériennes. Pour Londres, il s'agit de répondre à la demande formulée par le gouvernement de Bagdad.

    Même si le contexte est différent, les députés britanniques qui ont voté en fin de journée à Londres auront en tête deux précédents : 2003 et le ralliement de la Grande-Bretagne de Tony Blair à l'invasion américaine de l'Irak, avec les conséquences catastrophiques que l'on connait, jusqu'à aujourd'hui.

    Et puis 2013. Il y a tout juste un an, comme Washington et Paris, Londres se préparait à frapper la Syrie de Bachar el-Assad, accusée d'avoir utilisé des armes chimiques. Mais le Parlement britannique avait alors répondu par un « no » très clair.

    Aujourd'hui, il s'agit de frapper une organisation jihadiste ultra-violente qui a récemment assassiné un otage britannique et a diffusé la vidéo de sa décapitation. Ce vendredi, malgré une opposition d'une partie de la rue, c'est un vote favorable qui est attendu au Parlement de Londres. Pour un feu vert à une intervention qui « prendra des années », selon David Cameron.


    ■ A Londres, l’organisation Stop The War est venue protester jeudi soir aux grilles de Downing Street contre une intervention militaire aérienne

    Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

    « Nous ne voulons pas d’une nouvelle guerre », les militants du mouvement pacifiste Stop The War se sont de nouveau rassemblés devant les grilles de Downing Street pour remettre une lettre à David Cameron l’enjoignant à renoncer à une action militaire contre les jihadistes de l’Etat islamique.

    Pour Chris Nineham, l’un des dirigeants du mouvement, la lutte contre ces combattants extrémistes pourrait parfaitement éviter des bombardements : « Nos dirigeants sont persuadés que le même type de bombardements va donner un résultat différent mais ces frappes ne feront que provoquer plus de destruction, plus de colère et la mort de plus de civils. Pourquoi ne pas plutôt rompre tout lien avec des pays comme l’Arabie saoudite ou le Qatar qui ont financé et soutenu l’Etat islamique ? »

    Mais, signe que l’opinion des Britanniques a changé face aux atrocités commises par le groupe Etat islamique, seule une vingtaine de personnalités politiques et médiatiques a en fait signé cette lettre de protestation. Et, malgré une manifestation bien organisée et extrêmement bruyante, les militants de Stop The War paraissent pour le moment bien isolés.

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