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    Europe

    Jihad: procès de 46 membres du groupe Sharia4Belgium à Anvers

    media Michael Delefortrie, suspecté de faire partie du groupe sharia4Belgium, à son arrivée au tribunal le 30 septembre 2014 à Anvers. REUTERS/Francois Lenoir

    Lundi 29 septembre s'est ouvert à Anvers le procès de 46 membres d'un groupe ayant multiplié les appels à la violence à travers des messages de haine. Il serait lié à l'organisation Etat islamique. Ce procès est le premier du genre. Il concerne l'envoi de combattants en Syrie.

    Avec notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet

    Selon le procureur, Sharia4Belgium se concentrait sur la diffusion de son idéologie via Internet, les prêches de rues pour faire des recrues, les séances d’endoctrinement et d’entraînement, les actions violentes et enfin la lutte armée en Syrie. Sur les 300 à 400 Belges partis combattre en Syrie, le ministère public estime qu’un dixième était lié à Sharia4Belgium. D’ailleurs, sur 46 accusés, neuf seulement étaient présents ce lundi 29 septembre au tribunal correctionnel d’Anvers. Une trentaine d’entre eux seraient encore en Syrie, dont une partie seraient morts dans les combats dans les rangs du front al-Nosra, la branche syrienne d'al-Qaïda, ou du groupe Etat islamique.

    Plusieurs d’entre eux étaient d’ailleurs des Belges d’origine, convertis à l’islam, comme par exemple Jejoen Bontinck, âgé aujourd’hui de 19 ans. Il a affirmé, au cours de l’audience, que sans l’endoctrinement de Sharia4Belgium, il ne serait jamais parti en Syrie. Comme d’autres accusés dans le même cas que lui, il a évoqué l’aura et la force de conviction de Fouad Belkacem, fondateur du groupuscule, accusé central de ce procès. Lui n’est jamais parti en Syrie, mais le procureur en fait le principal responsable de ce qui est décrit comme des appels publics au jihad armé et à la haine.

    Jejoen Bontinck, 19 ans, a affirmé au cours de l’audience que sans l’endoctrinement de Sharia4Belgium, il ne serait jamais parti en Syrie. Ici à son arrivée au tribunal le 30 septembre 2014 à Anvers. REUTERS/Francois Lenoir

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