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    Europe

    Débat en Grande-Bretagne sur les promesses faites à l'Ecosse

    media David Cameron, s'exprime au 10, Downing Street après les résultats officiels du réferendum écossais. REUTERS/Suzanne Plunkett

    Quatre semaines après le référendum écossais, où en sont les promesses faites par le Premier ministre britannique David Cameron pour convaincre les Ecossais de voter non le 18 septembre dernier à l’indépendance de leur nation, une des quatre nations du Royaume-Uni avec le pays de Galles, l’Irlande du nord et bien sur la plus importante : l’Angleterre ?

    Un débat sur la dévolution, c'est-à-dire la décentralisation des pouvoirs, à l’Ecosse devrait avoir lieu ce jeudi 16 octobre à la Chambre des communes à la demande du parti travailliste mais le gouvernement conservateur a décidé de couper l’herbe sous le pied de l’opposition en organisant un tout autre débat. Il y a deux jours, on a pu assister à une passe d’armes entre conservateurs et travaillistes sur le thème de la décentralisation des pouvoirs à toutes les nations constitutives du Royaume-Uni. Les Anglais réclament eux aussi des prérogatives. Ils ne veulent plus que les députés écossais et gallois votent sur les sujets qui les concernent. Une proposition qui fâche l’ancien Premier ministre Gordon Brown qui est Ecossais mais également un fervent partisan du Royaume-Uni : « Faire la réforme proposée par le parti conservateur qui est de donner une autonomie fiscale aux Ecossais puis de leur interdire de voter le budget ne fonctionnera pas. Les Nations peuvent disparaître par accident même quand la majorité veut qu’elle survive. L’union peut se désintégrer à cause de nos erreurs. Un Royaume-Uni qui n’a d’union que le nom ne peut survivre longtemps. Nous, les Ecossais, les Gallois et les Nord-irlandais, nous sommes prêts à nous aider les uns les autres, à reconnaître nos différences et être tolérants pour le temps perdu à cause des excès et des excentricités des autres. Si nous réussissons à être un Etat qui recherche l’unité, la Grande-Bretagne peut demeurer la Grande-Bretagne que nous voulons ».

    « English vote for english laws »

    Gordon Brown doit s’exprimer à nouveau ce jeudi pour défendre sa vision des relations entre l’Ecosse et le Royaume-Uni, une vision très différente de celle de William Hague l’ancien ministre conservateur des Affaires étrangères qui présidait le débat de mardi. Nathalie Duclos, maître de conférence à l’université de Toulouse, spécialiste de l’Ecosse : « William Hague soutient la politique de « english vote for english laws », le vote anglais pour les lois anglaises, ce qui permettrait d’exclure les Ecossais des débats qui ne concernent que l’Angleterre». Les Anglais ont le sentiment d’être désavantagés mais le parti conservateur attise le feu pour des raisons essentiellement politiques. « Il faut distinguer la façon dont le peuple anglais perçoit les demandes venues d’Ecosse avec une vraie incompréhension et l’instrumentalisation qu’en fait les conservateurs qui espère en tirer un avantage politique, c’est pour cela d’ailleurs que les travaillistes sont contre leur proposition », explique Nathalie Duclos.

    Quid des promesses faites aux Ecossais ?

    Quant aux promesses faites aux Ecossais, elles se retrouvent noyées au milieu des demandes des autres nations. Le SNP, le parti national écossais s’inquiète d’ailleurs de la tournure que prend ce débat au Royaume uni, Philippe Marlière, professeur en Sciences politiques à l’université collège of London : « Le Premier ministre écossais Alex Salmond a dit "Il faut tenir vos promesses". Ce n’est pas ce que le gouvernement est en train de faire en ce moment. Ses propositions sont très en deçà de ce qu’il proposait quelques jours avant le vote, dans un moment de panique pour sauver le non à l’indépendance. Tout cela participe d’une grande confusion et d’une grande tension entre toutes les nations qui composent l’Union ». Le gouvernement va devoir répondre aux attentes des Ecossais mais aussi des Anglais plutôt conservateurs et de plus en plus nombreux à être séduits par UKIP, un parti qui met l’intérêt de l’Angleterre devant celui des autres nations et surtout des Ecossais.

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