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    Europe

    Kosovo: l’UE nomme un juriste français dans l’affaire Eulex

    media A Pristina, un homme passe près d'un graffiti où il est écrit «la honte d'Eulex», le 5 novembre 2014. REUTERS/Hazir Reka

    C'est un juriste français, Jean-Paul Jacqué, qui a été chargé, jeudi 13 novembre, par la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, de mener une enquête indépendante au Kosovo. Il doit faire la lumière sur les accusations de corruption qui touchent Eulex, la mission européenne de justice et de police dans l'ancienne province autonome serbe, à population majoritairement albanaise.

    L'Eulex, qui compte aujourd'hui 1 500 employés, a été mise en place en 2008, quelques mois après que le Kosovo a proclamé son indépendance de la Serbie. Le mandat de l’ONU chargeait cette force de s’occuper des dossiers jugés trop sensibles pour la justice locale.

    Six ans plus tard, un scandale éclate au sein même de la mission européenne de justice et de police. Une magistrate britannique, qui était jusqu'au mois dernier la chef de l'unité en charge des crimes financiers, met en cause le procureur en chef de la mission, la Tchèque Jaroslava Novotna, l'ancien juge d'Eulex, l'Italien Francesco Florit, ainsi que le procureur canadien Jonathan Ratel. Elle les accuse d'avoir accepté des pots-de-vin du milieu kosovar et de hauts responsables politiques de Pristina, pour étouffer des affaires de corruption.

    Ce scandale arrive à un mauvais moment pour le Kosovo, sans gouvernement près de six mois après les élections législatives. Incapable de faire élire un président du Parlement, la formation du Premier ministre sortant Hashim Thaçi, ancien chef de la guérilla, s'accroche quand même au pouvoir, jouant sur les imperfections de la Constitution kosovare.

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