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    Europe

    Royaume-Uni: une famille royale pas si royale?

    media La découverte de l'université de Leicester pourrait-elle remettre en cause la légitimité de toute la dynastie des Tudor dont descend directement Elisabeth II? REUTERS/Alastair Grant/pool

    Des analyses ADN de Richard III ont permis aux généticiens d'authentifier le squelette du dernier roi Plantagenêt retrouvé à Leicester. Mais en élucidant un mystère de cinq siècles, ils ont aussi découvert une rupture dans la chaîne génétique qui soulève des questions sur la légitimité des ancêtres de la reine Elisabeth II.

    Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

    Lorsque les restes de Richard III ont été découverts sous un parking en construction il y a deux ans, les archéologues savaient qu’ils tenaient là un sacré scoop mais ils étaient loin de se douter que leur trouvaille révèlerait un jour des « squelettes » dans le placard de l’aristocratie britannique, voire remettrait en cause la lignée de la famille royale.

    Or, l’analyse ADN du dernier roi Plantagenêt a montré une « rupture dans la chaîne génétique », c’est-à-dire l’apparition dans l’arbre généalogique d’un enfant illégitime. On est dès lors en droit de se poser des questions sur la légitimité de Henry IV, Henry V, Henry VI et toute la dynastie des Tudor dont descend directement Elisabeth II. Y aurait-il péril en la demeure des Windsor ?

    « Loin de nous l’idée de suggérer que sa Majesté la reine ne devrait pas se trouver sur le trône », s’empresse de rassurer l’université de Leicester, là où ont été retrouvés les ossements de Richard III : les chercheurs ne savent pas encore à quel niveau la rupture ADN se situe mais ils n’ont de toute façon pas l’intention d’aller déterrer d’autres cadavres royaux et encore moins de faire faire un test ADN à l’occupante de Buckingham Palace. Affaire classée donc, même si les chercheurs entendent poursuivre leurs travaux sur ce roi mal-aimé qui n’a peut-être pas encore livré tous ses secrets.

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