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    Europe

    Nucléaire en Espagne: 16 militants de Greenpeace risquent la prison

    media 16 militants de Greenpeace jugés pour une action dans la centrale nucléaire de Cofrentes en 2011, ici devant le tribunal de Valence, en Espagne, le 4 décembre 2014. AFP PHOTO / JOSE JORDAN

    En 30 ans de présence en Espagne, jamais l'association Greenpeace n'avait affronté un procès aussi difficile. Désormais, 16 de ses membres risquent jusqu'à trois de prison et une amende 360 000 euros pour avoir pénétré, et causé des dommages, dans la centrale nucléaire de Cofrentes, à Valence, en 2011. Le procès durera une semaine, à Valence. Il a débuté ce jeudi 4 décembre.

    Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

    C'était en février 2011, un mois avant la tragédie de Fukushima au Japon. A ce moment, les autorités espagnoles s'apprêtent à agrandir la centrale nucléaire de Cofrentes, à Valence. Or, Greepeace estime alors que c'est une folie, non seulement cette vieille centrale ne doit pas voir son volume augmenter, disent les écologistes, mais elle doit fermer ses portes, ni plus ni moins.

    Alors, 16 militants pénètrent alors dans son enceinte, se heurtent à des salariés et des gardes de sécurité mais parviennent à accrocher ce slogan sur une tour de réfrigération : « riesgo nuclear, risque nucléaire ». Pour Madrid, c'est une action grave, « une centrale nucléaire est un sanctuaire ».

    L'organisation Greenpeace l'entend d'une autre oreille : il s'agissait d'une action pacifique pour dénoncer un péril. « Je me sens la conscience tranquille, a déclaré un des 16 accusés avant le procès. Que l'on me condamne à 3, 5 ou 10 ans de prison, j'ai fait mon devoir de citoyen ». Les autres militants partagent le même discours.

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