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    Europe

    Après la Grèce et l'Italie, la Lettonie prend la présidence de l’UE

    media La Lettonie avait rejoint la zone euro le 1er janvier 2014. Sur la façade de la Commission européenne à Bruxelles, un euro letton. REUTERS/Francois Lenoir

    Après la Grèce début 2014 puis l'Italie au deuxième semestre, la Lettonie prend la présidence tournante de l'Union européenne. Quel bilan tirer pour l'Europe en 2014 ? Que va-t-il se passer cette année ? Quelles sont les nouveautés institutionnelles à partir de ce 1er janvier 2015 ?

    Avec notre correspondant à Bruxelles, Quentin Dickinson

    Le premier semestre de 2014, sous une assez théorique présidence tournante assurée par la Grèce, aura été marqué par des élections européennes dont on retiendra à la fois la faible participation et l’irruption en nombre d’élus eurosceptiques, voir franchement europhobes.

    Le second semestre revenait à l’Italie. Tout feu, tout flamme, le nouveau chef du gouvernement transalpin Matteo Renzi affichait des ambitions un peu folles et affirmait crânement avec lui, « le temps de la rhétorique creuse était révolu ». Six mois plus tard, rien ou presque n’a changé. Sur le front de l’austérité qu’il prétendait pourfendre, le plan de relance n’est pas de lui, mais de Jean-Claude Juncker et son seul vrai succès est un accord arraché sur le climat.

    Présidence suivante, la Lettonie hérite d’un épouvantable amoncellement de problèmes qu’elle n’a aucunement les moyens de régler : la crise grecque, l’insécurité énergétique, le terrorisme islamiste ou encore les relations avec Londres et surtout la gestion de la confrontation de l’UE avec son voisin russe particulièrement peu évidente pour ce pays de moins de deux millions d’habitants dont une forte minorité est russophone et russophile. Et l’idée récente des Lettons de vouloir cajoler le dictateur biélorusse Loukachenko pour chagriner Poutine apparaît pour le moins aventureuse. 

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