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    Europe

    Allemagne: face à Pegida, la classe politique reste prudente

    media Sur un panneau pendant le rassemblement de Pegida, ce dimanche 25 janvier, «Aujourd'hui Paris, demain Dresde?». REUTERS/Hannibal Hanschke

    Le mouvement Patriotes européens contre l'islamisation de l'Occident organise des rassemblements hebdomadaires à Dresde, en Saxe. La manifestation Pegida de ce dimanche a réuni moins de personnes que les fois précédentes. Selon un sondage, 29 % des personnes interrogées estiment que ces marches sont justifiées mais deux-tiers des sondés estiment exagérée l'idée d'une « islamisation » de l'Allemagne. La classe politique, elle, ne sait pas comment réagir.

    Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

    Le ressac annoncé par différents experts s’annonce-t-il ? Pour la première fois depuis le début des manifestations Pegida à Dresde, le mouvement anti-islam a moins séduit que lors de sa dernière édition. 17 000 personnes d’après la police sont descendues dans les rues de la capitale saxonne ce dimanche, contre 25 000 il y a deux semaines. La dernière manifestation lundi dernier avait été annulée en raison de menaces terroristes.

    Cette 13e édition ce dimanche était la première après le retrait du leader du mouvement. Lutz Bachmann a démissionné la semaine dernière après la publication d’une photo le montrant en sosie d’Hitler et de propos racistes.

    La classe politique, elle, ne sait toujours pas comment réagir. A droite, les déclarations symboliques d’Angela Merkel affirmant « l’islam fait partie de l’Allemagne » irritent les plus conservateurs, comme le patron de la Saxe qui les a rejetés.

    A gauche, on rejette tout dialogue avec le mouvement Pegida. Et la visite surprise du patron du parti social-démocrate et vice-chancelier Sigmar Gabriel vendredi soir à Dresde, pour assister à une discussion avec des supporters de Pegida, est critiquée.
     

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