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    Europe

    UE: la Grèce à contre-courant sur le dossier ukrainien

    media Le chef du gouvernement grec Alexis Tsipras, au centre, lors de son premier conseil des ministres, le 28 janvier 2015 à Athènes. REUTERS/Marko Djurica

    Déterminé à affirmer son indépendance vis-à-vis de ses partenaires européens, le nouveau gouvernement grec ne se borne pas seulement au volet économique. C’est également sur le plan diplomatique qu’il marque sa différence en se désolidarisant du reste des Etats membre sur la question de l’Ukraine.

    Avec notre bureau de Bruxelles

    Lundi soir, à l’issue de la réunion à Bruxelles des 28 ministres des Affaires étrangères, l’UE avait publié un communiqué condamnant l’extension des hostilités en Ukraine à la ville portuaire de Marioupol. Sur place, les experts en balistique de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) avaient déterminé, sans contredit technique possible, que le bombardement qui avait fait 30 morts au sein de la population civile provenait d’une zone contrôlée par des insurgés pro-russes.

    Avant la publication du communiqué de l’UE, les services du président du Conseil européen, Donald Tusk, avaient appelé chacune des 28 capitales de l’Union pour recueillir leur assentiment pour le texte proposé. M. Tusk avait lui-même téléphoné à Alexis Tsipras qui n’y avait rien trouvé à redire. Mais voilà que maintenant M. Tsipras publie à son tour un communiqué pour se désolidariser publiquement de la déclaration commune des Européens. Du jamais vu de mémoire d’eurocrate.

    Le parti Syriza est en effet opposé aux sanctions contre Moscou, a soutenu l’annexion russe de la Crimée et traite volontiers le gouvernement ukrainien de néonazi. Les difficultés de M. Tsipras avec ses partenaires de l’UE ne se limiteront donc pas au seul domaine de l’économie.

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