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    Ukraine: Kharkiv et les abords de la mer d'Azov sous tension

    media Des manifestants tiennent une banderole de soutien au régiment «Azov» lors de la marche du 22 février à Kharkiv, touché par un attentat à la bombe. REUTERS/Stringer

    Pour l'instant, le cessez-le-feu semble tenir dans l'est ukrainien. Mais à Kharkiv, la deuxième ville du pays, l'ambiance est tendue après l'attentat à la bombe qui a fait quatre morts lors d'une manifestation pacifique dimanche 22 février. La crainte de futures déstabilisations est réelle. Plus au sud, sur la ligne de front, c'est une autre crainte qui domine : celle de voir Marioupol devenir la prochaine cible des séparatistes.

    Avec nos envoyés spéciaux de l'est de l'Ukraine, Sébastien Gobert et Régis Gente

    Kharkiv vit au rythme de la guerre depuis des mois, au fil des convois militaires, des arrivées de personnes déplacées et de victimes du front. L’avocate Nataliya Okhotnik, membre d’un groupe pour la protection des droits de l’homme, rappelle que la bombe du 22 février s’inscrit dans une série d’explosions ces derniers mois. Mais c’est la première qui tue.

    « Kharkiv est plus proche que d’autres villes des régions de Donetsk et Lougansk. C’est pourquoi la situation est très instable ici. Quelques groupes pro-russes entreprennent quelques actions pour instiller la peur dans la société, qui est pro-ukrainienne. »

    Comme Nataliya Okhotnik, ce n’est pas la population que sa collègue Lioudmila Klochko redoute. Ce sont bien les attaques aveugles, et l’opacité des forces de l’ordre.

    « Il y avait suffisamment de groupes menaçants pour nos forces de sécurité prennent leurs précautions. Malheureusement, la première réaction des autorités après l’attentat, cela a été de dire que les organisateurs de la marche auraient dû être en charge de sa sécurité… »

    Lioudmila Klochko déplore un manque de coordination entre les mouvements pro-ukrainiens, et la confusion qui en résulte. De quoi encourager le climat de peur qui règne sur la ville, déjà paralysée par les rumeurs de guerre.

    Situation confuse autour de la mer d'Azov

    A 200 km plus au sud, les tensions sont également palpables. Des pushkas, véhicules non blindés portant un canon, semblent quitter le front. Mais il est encore difficile de confirmer si les rebelles retirent leurs armes lourdes de la ligne de front.  

    Les hostilités baissent d’un ton sur les bords de la mer d’Azov, dans le village très disputé de Chirokiné, qui se trouve sur la ligne de front à 15 km du port de Marioupol. 

    Alexandre Marouchenko, le médecin chef de l’hôpital de Novoazovk, confirme la baisse du nombre d’admissions dans son établissement en provenance de Chirokiné. « Aujourd’hui, je crois qu’on a eu peu d’admissions. Hier, un peu, mais on en a surtout eu de samedi à lundi dernier, du 21 au 23. » 

    Chirokiné est à moitié détruite. Pour ceux qui restent sur place, comme Dimitri, c'était l'horreur jusqu’à la semaine passée. « L’armée ukrainienne tirait sur les positions de la République de Donetsk qui, elle, tirait en retour. Et moi, je me trouvais à la maison, au milieu, entre ces deux camps opposés », explique-t-il.

    Côté rebelle, on semble vouloir conforter ses positions autour de Marioupol. La guerre du Donbass est peut-être loin d’être terminée. Même si les Occidentaux l'ont promis : pas question que Marioupol finisse comme Debaltseve.

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