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    Les Ukrainiens ne vivent toujours pas en paix

    media Opération de déminage à Lougansk, dans la région de Donetsk, le 27 mars 2015. REUTERS/Oleksandr Klymenko

    Cela fait pratiquement deux mois que les pourparlers de paix ont eu lieu à Minsk. Sur le terrain, dans l'est de l'Ukraine, il y a un léger  mieux mais le conflit se poursuit. Lundi 30 mars, il y a eu au moins deux morts. Et il ne se passe pas une semaine sans qu’une bombe n'explose quelque part. La guerre est toujours présente.

    La situation est ambiguë en Ukraine. Les officiels ukrainiens et séparatistes se veulent rassurants, et multiplient les déclarations selon lesquelles le cessez-le-feu est globalement respecté, dans le sens où les duels d’artillerie lourdes, extrêmement ravageurs, n’ont plus lieu. Comme cela est confirmé par les missions d’observation de l’OSCE, l’essentiel des armes lourdes a été retiré de la ligne de front. Mais les deux camps s’accusent toujours de provocations à l’artillerie légère et aux armes de poings.

    Le processus politique bloqué

    Lundi 30 mars, il y a eu encore deux victimes de combats, sans oublier les incidents tragiques du 25 mars. Quatre personnes sont mortes quand un bus a roulé sur une mine près de la ville de Gorlovka. La mort continue donc de frapper même sans manoeuvres militaires. Et on sent beaucoup de calcul politique dans l’appréciation de la trêve. Même si elle n’est pas totalement respectée, elle convient à tout le monde, pour l’instant. Le processus politique, lui, semble complètement bloqué. Selon les accords de Minsk, le gouvernement de Kiev doit reprendre le paiement des subventions et aides d’Etat aux zones séparatistes. Il s’y refuse tant que des élections locales selon ne s’y sont pas tenus selon la législation ukrainienne. Jusqu’à présent, les dirigeants de Donetsk et Louhansk y opposent un « niet » catégorique.

    En filigrane, il faut surtout comprendre que personne, des deux côtés de la ligne de front, ne croit que ce cessez-le-feu est le bon, notamment parce qu’aucune des parties en présence ne semble se satisfaire du statu-quo sur le long terme. Les autorités ukrainiennes dénoncent les arrivées de blindés, d’artillerie, et d’hommes depuis la Russie. Les séparatistes accusent les forces ukrainiennes de renforcer leurs positions et d’être armés par l’Otan. Sur ce point là, ils n’ont pas tout à fait tort, puisque des pays comme la grande Bretagne ou la Pologne envoient des instructeurs militaires en Ukraine, et que les Etats-Unis viennent d’achever une seconde livraison de Humvee, ces camionnettes militaires blindées et armées. On le voit, les deux camps utilisent le cessez-le-feu pour consolider leurs forces. On ne se sait juste pas encore ce qu’ils vont en faire.

    Les Ukrainiens ne vivent pas en paix

    La guerre est présente au quotidien, que ce soit dans les médias, les écoles, les associations de volontaires, la conscription, la vie politique. Mais aussi, il ne se passe pas une semaine sans qu’une bombe n'explose dans une des villes d’Ukraine, principalement les villes de l’Est. La plupart d’entre elles ne font pas de victimes, mais le climat de peur qui en ressort renforce les angoisses sur une possible avancée des forces pro-russes et russes. Ce n’est pas un secret que les Ukrainiens ne font aucune confiance à la Russie de Vladimir Poutine. Les populations du Donbass n’ont elles aucune confiance en Kiev. Et ainsi de suite. Le tout étant instrumentalisé par les discours politiques et médiatiques, il faut comprendre qu’ici, on peut parler de cessez-le-feu presque respecté, mais il en faudra beaucoup plus pour parler de paix, et de paix durable.

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