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    Europe

    Elections en Espagne: les électeurs en quête de changement

    media Ce dimanche 24 mai, les Espagnols votent pour leurs élus municipaux et régionaux. REUTERS/Marcelo del Pozo

    Les Espagnols votent ce dimanche 24 mai pour des élections régionales et municipales. A 14h, la participation s'élevait à près de 35%. Un scrutin crucial pour les conservateurs et socialistes. Après trente ans d'alternance, le suspense est important en raison de la présence de deux nouveaux partis, Podemos et Ciudadanos, auxquels les sondages prédisent de bons scores.

    Les bureaux de vote ont ouvert ce dimanche matin à 9h et ils fermeront à 20h. Les premières estimations devraient tomber vers 22h30. 35 millions d’électeurs sont appelés à renouveler 13 parlements régionaux et à élire les maires de plus de 8.000 communes. Les principaux dirigeants politiques ont déposé leur bulletin dans l'urne tôt ce dimanche.

    Selon le ministère, la participation était proche des 35% à 14h, soit un taux égal à celui de élections de 2011. Avec encore 30% d'indécis la veille du scrutin, rien n'est joué, mais une chose est sûre : les Espagnols veulent du changement, et les partis traditionnels devraient en pâtir. Car un parfum de changement profond règne sur ces élections.

    Malgré l’incertitude quant à l’issue finale, tout le monde sait que les choses ne seront plus comme avant. Ces élections régionales et municipales marquent la fin de l’hégémonie des deux formations historiques, le Parti socialiste (PSOE) et le Parti populaire (PP) au pouvoir, qui gouvernent depuis près de 40 ans dans les parlements régionaux et les municipalités, explique notre correspondant à Madrid, François Musseau.

    Mais « la fin du bipartisme » est certaine, prédit Antonio Elorza, professeur de sciences politiques à l’Université de Madrid interrogé par RFI. Ces deux grands partis, qui ont dominé la scène politique depuis la chute du franquisme ont « échoué » et deux nouveaux venus ont fait leur apparition : Podemos, issu du Mouvement des Indignés et les centristes libéraux de Ciudadanos.

    La fin de la corruption

    Deux mouvements, qui sont le fruit de la contestation populaire qui s’exprime depuis 2011, deux mouvements qui promettent la fin de la corruption. Ce refus de la « vieille politique » et de la corruption qui lui était associée, notamment au Parti populaire mais aussi au PSOE en Andalousie, ont créé un appel d'air, « ce que les historiens des mouvements sociaux appellent 'une structure d’opportunité politique', explique Antonio Forza, une grande fenêtre par laquelle sont entrés des groupes qui essaient de combler ce vide et de changer la situation politique de l’Espagne ».

    Il est difficile de prédire un vainqueur tant la proportion d’indécis est élevée. Selon les derniers sondages aucun des deux grands partis ne sera en mesure d'obtenir une majorité dans les treize régions (sur 17) qui votent ce dimanche et dans les 8000 conseils municipaux qui vont être renouvelés. L’Espagne devra apprendre à vivre avec les jeux d’alliances pour former des gouvernements stables.

    Le leader de Podemos Pablo Iglesias (G) à côté de la candidate du parti en Andalousie Teresa Rodriguez, lors du meeting de fin de campagne à Dos Hermanas, près de Seville, le 20 mars 2015. PHOTO / GOGO LOBATO / AFP

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