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    Europe

    A Athènes, les esprits s’échauffent dans la perspective du référendum

    media Une supportrice du «oui» au référendum, lors d'une manifestation à Athènes, le 30 juin 2015. REUTERS/Christian

    Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, l'a confirmé mercredi : le référendum de ce dimanche 5 juillet sur les propositions faites par les créanciers à la Grèce aura bien lieu. Un scrutin critiqué d'ores et déjà par le Conseil de l'Europe qui le juge, entre autres, peu compréhensible. Ce qui n'a pas empêché la campagne pour le « oui » ou pour le « non » de commencer.

    Avec notre envoyée spéciale à Athènes, Aabla Jounaïdi

    Tandis que le référendum s’organise, avec notamment la création par le ministère de l’Intérieur qui a crée une page dédiée sur son site internet avec toutes les informations pratiques pour le vote, les Grecs, eux, sont divisés à l’heure de faire leur choix. Un choix que certains - les plus anciens - comparent au référendum de 1974 qui a fait passer la Grèce de la monarchie à la République.

    Dans les rues d’Athènes, les affiches du parti Syriza qui appellent à voter « non » dimanche prochain ont fleuri sur les murs, les poteaux. Quant à l’opposition de centre-droit, elle utilise la télévision pour se moquer du Premier ministre et de ses promesses non tenues, notamment sur la fermeture des banques. Elle prévient aussi qu’une victoire du « non » signifierait la suspension des paiements d’urgence des banques et la sortie de l’euro.

    Mais le débat est également intense dans la rue, dans les familles, nourri par une réalité chaque jour plus morose. Le camp du « oui » s’est d’ailleurs renforcé récemment dans les sondages, gonflé par la peur liée à la situation des banques.

    Le camp du « non », lui, comprend la gauche radicale, l’extrême gauche, l’extrême droite et toute une partie de la population déjà fortement affectée par l’austérité et qui considère les nouvelles exigences des créanciers comme une volonté d’humilier la Grèce.

    De nombreux indécis

    Au milieu de ces deux blocs, il y a toute une frange de la population qui partage le sentiment d’humiliation causé par l’austérité et qui en même temps craint la sortie de l’euro. Il y a ainsi encore beaucoup d’indécis, 17 % selon les derniers sondages.

    Et même si la sortie de l’euro n’est pas la question posée dimanche, c’est cette perspective que les Grecs ont tous en tête et c’est sur elle que portent les débats.

    Selon le professeur à la Sorbonne George Prevelakis, ce référendum « crée d’abord un danger imminent, immédiat, étant donné que la polarisation de l’opinion publique grecque est très forte et que d’ici le référendum, on pourrait assister à des confrontations. » Ensuite, prévient l’universitaire, « en cas de "non" au référendum, on ne sait pas où va [aller] le pays. Bien sûr, Monsieur Tsipras est rassurant mais on peut avoir quelques doutes sur cette possibilité de renégocier après un "non". Il va y avoir [aussi] des conséquences économiques très graves. »

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