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    Europe

    Grèce: une possible démission du gouvernement si le «oui» l'emporte

    media Le ministre grec de Finances, Yanis Varoufakis, a déclaré, ce 2 juillet, qu'il démissionnerait de son poste si le «oui» l'emportait au référendum de dimanche. REUTERS/Marko Djurica

    Alors que se prépare pour dimanche le référendum en Grèce, à l'initiative du Premier ministre Alexis Tsipras, les dernières déclarations laissent entrevoir les différents scénarios possibles. A l'issue de ce scrutin, Athènes va entériner ou rejeter les dernières propositions des créanciers. Le parti au pouvoir, Syriza, appelle à voter « non ». A l'inverse, la victoire du « oui » pourrait entraîner la démission du gouvernement, comme l'a dit le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, interviewé sur une chaîne de télévision.

    Yanis Varoufakis l’a annoncé ce jeudi 2 juillet sur la chaîne de télévision Bloomberg, « il ne sera plus » ministre des Finances de la Grèce si le « oui » l'emporte dimanche prochain, lors du référendum.

    Syriza, le parti au pouvoir, demande au peuple grec de rejeter les dernières propositions de financement des créanciers de la Grèce. Et les déclarations du ministre des Finances laisse entendre que tout le gouvernement grec pourrait démissionner en cas de victoire du « oui » au référendum de dimanche. « Nous pourrions démissionner, a-t-il déclaré, mais nous le ferons en esprit de coopération avec ceux qui prendront le relais après nous. »

    Yanis Varoufakis est convaincu que « rien n'est fini » et que les négociations vont reprendre après le référendum quelque soit le vote des Grecs. Selon un dernier sondage publié mercredi, 46 % des Grecs ont l'intention de voter « non » au référendum. Depuis la mise en place d’un strict contrôle bancaire, ce chiffre est en chute libre : ils étaient 57 % à rejeter le plan, il y a deux jours.

    Ce jeudi, le président français François Hollande a estimé que si le « non » l'emportait en Grèce, le pays et l'Eurozone entreraient « dans une forme d'inconnu ».

     

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