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    Europe

    Grèce: les créanciers mettent la pression avant le référendum

    media Pour le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le référendum est une mauvaise question pour deux mauvaises réponses possibles. REUTERS/Yves Herman

    A deux jours du référendum en Grèce, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a lancé vendredi une nouvelle mise en garde : la position de la Grèce pour négocier sa survie financière sera « considérablement affaiblie » si le non l'emporte au référendum de dimanche.

    Parmi les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne, aucun ne prend le parti des dirigeants grecs actuels. Des dirigeants qui en moins de six mois ont en grande partie aliéné la compréhension, voire la sympathie, que leur manifestaient quelques-uns, dont les Français et les Italiens.

    Au premier rang des déçus se trouve le président de la Commission européenne, qui ne digère pas le recours dans la précipitation au référendum. « Si les Grecs votent "oui", nous aurons des négociations très, très difficiles. Si la Grèce, par malheur, votait "non", elle affaiblirait la position de la Grèce dans les négociations, et tout accord sera dramatiquement difficile », prédit ainsi Jean-Claude Juncker.

    « Nous devrons vivre avec les résultats de ce référendum et ne pas trop nous dépêcher lundi matin pour faire des premiers commentaires. Il faut réfléchir avant de parler », prévient encore le président de la Commission. Le son de cloche est le même du côté du nouveau président de l’Union européenne, le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel. Il se donne six mois pour tenter de faire renaître la confiance entre pays européens.

    Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schauble entrevoit de longues discussions même si le « oui » l'emporte. Quant au Fonds européen de sauvetage financier, le principal créancier de la Grèce, il menace de réclamer le remboursement anticipé des 130 milliards d'euros que lui doit Athènes.

    Le FMI était déjà intervenu dans le débat en publiant un rapport dans lequel il estimait que quel que soit le résultat du référendum, la Grèce aurait encore besoin de 50 milliards d'euros d'aide d'ici 2018, dont 36 milliards d'euros à la charge des Européens.

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